Plus grande scène multifonctionnelle au Canada, la Salle Wilfrid-Pelletier est également la principale salle de la Place des Arts de Montréal. Elle est dotée de tout près de 3000 sièges et accueille tout genre de spectacle, allant de la danse au concert symphonique.
D’ailleurs, l’Orchestre symphonique de Montréal, les Grands Ballets Canadiens de Montréal ainsi que l’Opéra de Montréal y trouve leur résidence.
« Êtes-vous prêts à danser ? Êtes-vous prêts à pleurer ? Ça tombe bien, on va faire les deux ! » C’est par cette invitation que Cœur de Pirate a lancé son concert de sa tournée Cavale à la salle Wilfrid-Pelletier, dans le cadre des Francos.
Il est le grand meneur de la « Cavalerie », un cœur de rockeur solide comme la matière d’une falaise. Celui qui arme la chanson de sémantique. Le chanteur légendaire Julien Clerc a brillé de son aura de séducteur et de sa voix puissante montant dans les échelons de l’émotion, dans un répertoire de près de soixante ans. Une suite de chansons classiques ayant comblé un public sous le charme de cet artiste phénoménal pour qui musique et respiration ne font qu’un.
D’entrée de jeu, parlons tout de suite l’éléphant dans la pièce. Si vous vous attendez à voir une adaptation copiée-collée du film, sachez que cette version de Moulin Rouge! prend plusieurs libertés artistiques sur la trame sonore. Autrement dit, elle tend à s’éloigner de la version de Baz Luhrmann. Plusieurs morceaux iconiques se retrouvent ainsi tronqués au profit de mashup songs, de classiques pop revisités ou de chansons plus actuelles. Volonté de correspondre à l’époque, de ne pas payer de droits d’auteur ou juste de proposer une vision différente, plus portée sur l’humour, le choix se discute. Mais lorsqu’il est accepté, la comédie musicale finit par respecter son cahier des charges.
Voïvod est un groupe avec de l’ambition. 44 ans après sa formation, il est loin de tomber sur le pilote automatique. Au contraire, c’est par les rêves qu’est guidé Voïvod, qui essaie d’en cocher un après l’autre. Et l’année dernière, il réalisait justement un rêve qu’il cultivait depuis belles lurettes. Un beau.
Capables de nous nommer les notes cet accord : D#min7Δ ? Capables de citer des artistes de doom jazz, d’ethio-jazz ou de nu-jazz? Capables de nous détailler exhaustivement tous les line-ups des quartets, quintettes et sextes de Miles Davis et de Coltrane? Si les plus grands amateurs de jazz saliveront à l’idée de répondre à ces questions, et qu’ils seront ravis par une belle partie de l’affiche du prochain Festival international de Jazz de Montréal (FIJM), ne paniquez pas : le FIJM, ce n’est pas que pour les férus de jazz!
Présenté à la salle Wilfrid-Pelletier de la Place des Arts jusqu’au 7 juin 2026, Le Lac des Grands Ballets propose une relecture néo-classique du célèbre Lac des cygnes. Chorégraphié par Ivan Cavallari sur la musique de Piotr Ilitch Tchaïkovski, le spectacle réunit 75 interprètes dans une production d’une durée de près de deux heures, incluant un entracte. Soutenue par les costumes de Maria Porro, les décors d’Edoardo Sanchi et les éclairages de Marc Parent, cette adaptation transpose le récit classique dans un univers contemporain inspiré du monde de la publicité et de l’image.
La La Land est un chef-d’œuvre, une ode à cette époque où les couleurs dans le cinéma étaient encore saturées et brillantes. La La Land est une lettre d’amour au jazz, à ces belles romances qui nous font pleurer et aux comédies musicales de l’ère de Technicolor, style Singin’ in the Rain. La La Land est un terrain de jeu où chaque rêve semble réalisable avec un peu de volonté… à condition d’y perdre quelques plumes. Personne ne sort indemne de ce Damien Chazelle, je vous l’assure! Dans une formule ciné-concert dont la Place des Arts raffole, La La Land était présenté ce samedi, à la salle Wilfrid-Pelletier, avec orchestre et piano, ceux-ci dirigés par… Justin Hurwitz lui-même, le compositeur derrière la trame sonore du film.
Le Festival Juste pour rire Québec misera sur un humour plus mordant cet été avec l’arrivée des Roasts Juste pour rire, une série de soirées inspirées du populaire concept américain où des personnalités connues acceptent de devenir la cible de blagues parfois cinglantes, mais toujours teintées de complicité. Présentés du 30 juillet au 2 août dans le cadre du festival, qui se déroulera du 22 juillet au 9 août 2026, ces événements promettent des échanges sans filtre entre artistes, humoristes et invités surprises.
Alors que le Québec, sous l’inaction de la classe politique, fait face à une inquiétante vague de féminicides et que les médias sociaux attisent une mouvance masculiniste en pleine montée aux quatre coins du globe, l’histoire de Carmen se révèle plus d’actualité que jamais. C’est ce qu’aura justement pu constater le public montréalais hier, le 2 mai, lors de la première représentation du célèbre opéra de Georges Bizet à la salle Wilfrid-Pelletier.