20 shows à voir en juillet 2026
L’été bat son plein, les festivals ravissent jusqu’à présent, la Coupe du Monde aussi… la vie est belle! Si la province traverse des chaleurs qui donnent envie de rester à la maison, tranquillement à la clim, on vous rappelle que le mois de juillet est probablement le mois le plus chargé de tous par rapport à l’offre culturelle : la fin du FIJM et du Festival en chanson de Petite-Vallée, une journée d’Osheaga, le Festif! de Baie-Saint-Paul, La Noce, le Festival d’été de Québec, bien sûr… Sans oublier les Shows de ruelle, la programmation garnie du Théâtre de Verdure, Montréal Complètement Cirque, Nuits d’Afrique ou la Fête du Lac des Nations. Ne pas profiter de cette offre culturelle, c’est presque criminel!
Semaine 3
Poppy
Le 13 juillet au MTelus
Poppy est de retour à Montréal au grand plaisir de tous (du moins de ses admirateurs)! La chanteuse originaire de Boston vient présenter sa tournée Constantly Nowhere, un peu plus d’un an après sa dernière visite au Théâtre Beanfield en mars 2025. Elle y performera les chansons de son dernier album, Empty Hands, qui mêle à merveille le metal industriel et la pop bonbon. Comme l’écrivait à l’époque notre collègue Mathieu Aubre, Poppy est la preuve que « les filles aussi peuvent thrasher ». On peut donc s’attendre à un spectacle qui déménage.
Originaire de Boston, Poppy, de son vrai nom Moriah Rose Pereira, a commencé sa carrière comme plusieurs artistes de sa génération en publiant des reprises et des chansons originales sur YouTube. Elle a signé avec la boîte Island Records en 2014 et son premier simple, Everybody Wants to Be Poppy est sorti en 2015. Son mélange unique de metal, de rock et de pop se déploie sur sept albums sortis sur une période en neuf ans. Poppy est prolifique depuis la sortie de son premier album Poppy.Computer en 2017.
La chanteuse sera accompagnée à Montréal du groupe de métal français LANDMVRKS et du groupe de post-hardcore américain Thousand Below en première partie.
(Félix Rousseau-Giguère)
PARADIS PERDUS – Hommage à Jean Leloup
À partir du 15 juillet à l’amphithéâtre Cogeco
C’en est devenu une habitude : le Cirque du Soleil présente à l’été un spectacle-hommage dédié à un grand artiste d’ici à l’amphithéâtre Cogeco. Après Robert Charlebois, Rock et Belles Oreilles et Daniel Bélanger, c’est au tour de John the Wolfe de se mériter une production du genre! On en parlait justement avec Daniel Ross, directeur de création du Cirque du Soleil, en novembre dernier. Une belle année pour Leloup, qui était justement célébré au milieu du mois de juin dans le cadre des Francos : son album Le Dôme fêtait ses 30 ans cette année, et c’est une pléiade de jeunes artistes comme Les Louanges, Lou-Adriane Cassidy ou Safia Nolin qui lui faisaient honneur. Il ne manque plus que l’homme lui-même fasse son retour!
(Sami Rixhon)
Sans quoi nous crèverons – Compagnie Virginie Brunelle
Le 16 juillet au Théâtre de Verdure
Envie de voir Rau_Ze, Marie Céleste ou encore Alex Burger et son Coin du ciel en spectacle gratuitement au parc La Fontaine? Ce sera possible grâce à la superbe affiche du Théâtre de Verdure, qui propose une programmation en plein air depuis le 11 juin dernier, et jusqu’au 26 août. Vous pourrez également profiter de cinéma (Nino de Pauline Loquès, le 29 juillet; La nuits des courts de CINEMANIA, le 4 août), de musique symphonique (l’Orchestre de la francophonie, le 4 juillet) ou encore de street dance (Creative Boost – 100Lux, le 9 juillet).
On vous emmène plutôt du côté de la danse contemporaine avec le spectacle Sans quoi nous crèverons, signé par la compagnie Compagnie Virginie Brunelle. Auteure de productions comme Fables, Les corps avalés ou encore Le complexe des genres, Brunelle explore des enjeux contemporains à travers l’émotion brute et de l’humanité. Sans quoi nous crèverons est un hymne à la solidarité, un regard sur une planète en hypertension qui s’excite et s’excite encore, se divisant davantage. Cinq interprètes composent la distribution de cette production créée l’année dernière. Sous la musique du compositeur Laurier Rajotte, Sans quoi nous crèverons « résonne comme un cri libérateur contre l’aliénation et la lente érosion de notre condition humaine — une invitation à vivre pleinement ».
(Sami Rixhon)
* Sans quoi nous crèverons à la Cinquième Salle, en 2026. Photo par David Wond.
Louis Tomlinson
Le 16 juillet au Centre Bell
La dernière décennie a marqué un nouveau chapitre pour Louis Tomlinson. Entre la sortie de ses albums solo, des tournées internationales et son documentaire All of Those Voices, Tomlinson a progressivement affirmé sa place parmi les artistes pop-rock bien appréciés de sa génération. Depuis la fin de One Direction, le chanteur britannique tente coute que coute de se forger une identité artistique bien à lui. Est-ce que sa plus récente tournée How Did We Get Here? lui permettra d’y arriver? On le saura le 16 juillet au Centre Bell.
Contrairement aux autres membres de One Direction,Louis Tomlinson a pris son temps après la séparation du groupe pour se redévoiler au public. En 2020, il a sorti son premier album, Walls. Et depuis, il n’a sorti que deux autres albums, dont How Did We Get Here? sorti plus tôt cette année. Ce dernier opus, plus lumineux et pop, aborde notamment le doute, la résilience et le chemin qu’il a parcouru depuis le début de sa carrière ainsi que depuis de la mort de son ancien ami et collègue Liam Payne. Les mélodies accrocheuses et rassembleuses de l’album trouveront leur place avec facilité dans le Centre Bell. Sa première partie sera assurée par les groupes The Aces et Picture Parlor. Pour des billets, cliquez juste ici!
(Félix Rousseau-Giguère)
* Louis Tomlinson à la Place Bell, en 2023. Photo par Jillian Goldenberg.
Muse
Le 17 juillet aux plaines d’Abraham dans le cadre du FEQ
Lors de sa dernière présence au Festival d’été de Québec en 2017, Muse n’avait malheureusement pas été en mesure de nous faire vivre toute la fougue et la démesure qui avaient autrefois fait sa réputation sur scène. En dépit d’une bonne liste de chansons, la prestation avait été très courte, mécanique et étonnamment dépourvue d’énergie, laissant une impression plutôt tiède chez ceux qui espéraient retrouver le grand Muse des années de frénésie. Ce passage avait davantage donné l’impression d’un concert livré sans réelle flamme, sans surprise marquante et surtout sans cette intensité qui faisait autrefois lever les foules. Une présence correcte, certes, mais sans saveur, qui contrastait fortement avec le souvenir grandiose que plusieurs fans québécois conservaient du trio britannique.
En 2023, Muse revenait en force à Québec avec sa tournée Will of the People pour deux concerts au Centre Vidéotron, confirmant malgré le passage du temps son statut d’attraction majeure du rock international. Porté par Matthew Bellamy, Dominic Howard et Christopher Wolstenholme, le trio britannique avait offert une prestation spectaculaire, à la fois puissante, théâtrale et parfaitement maîtrisée, où les nouvelles chansons intégraient naturellement les grands classiques du groupe. Muse livrait un concert intense de près de deux heures. Malgré des interrogations sur la pertinence de deux soirs à Québec, le groupe prouva qu’il demeure une référence scénique incontournable, capable de réinventer l’expérience rock avec audace, précision et démesure.
Espérons que le retour de Muse au Festival d’été de Québec en 2026 saura raviver la flamme et faire oublier la prestation sans éclat de 2017. Les attentes seront élevées, car le public québécois connaît la capacité du trio britannique à livrer des concerts grandioses, explosifs et visuellement spectaculaires. Après une dernière présence qui avait laissé plusieurs amateurs sur leur appétit, Muse devra retrouver toute son intensité scénique pour convaincre que sa réputation de machine de scène n’appartient pas seulement au passé.
(Martin Laverdière)
* Muse au Centre Vidéotron, en 2023. Photo par Normand Trudel.
Par ici pour consulter les suggestions pour les semaines suivantes :
- Artiste(s)
- Alex Warren, Ariana Grande, Atsuko Chiba, Billie du Page, Bon Enfant, Cat Power, Cola, Compagnie Virginie Brunelle, Death From Above, Festival Montréal Complètement Cirque, Fred Fortin, Goat, IVE, J. Cole, Kataklysm, Limp Bizkit, Louis Tomlinson, Muse, Otoboke Beaver, Oumou Sangaré, PARADIS PERDUS (Hommage à Jean Leloup - Cirque du Soleil), Poppy, Six Feet Under, Tame Impala
- Ville(s)
- Baie-Saint-Paul, Montréal, Québec, Saguenay, Terrebonne, Trois-Rivières
- Salle(s)
- Amphithéâtre COGECO, Centre Bell, La Sala Rossa, MTELUS, Parc des vignobles, Parc Morgan, plaines d'abraham, Ruelle Gaboury, Théâtre Beanfield, Théâtre de Verdure, Théâtre Fairmount
- Catégorie(s)
- Africain, Alternatif, Art rock, Black metal, Canadien, Chanson, Cirque, Danse, Death metal, Electro, Electropop, Folk, Folk pop, Francophone, Funk, Hardcore punk, Hommage, House, Indie, Indie Pop, Indie Rock, Industriel, K-Pop, Métal, Metalcore, Musique du monde, Noise, Nu métal, Pop, Pop-punk, Post-punk, Progressif, Psychedelique, Punk, Québécois, Rap/Hip-hop, Rock,
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Jour 3 | Lorde, Gunna, Major Lazer, Clipse, Subtronics
Lieu : Parc Jean Drapeau -
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