Usine C
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Sang à l’Usine C | De sang-froid!
« Cette œuvre est une exploration sans concession de la psyché humaine, des ressorts inconscients du désir ou encore des pulsions de violence qui régissent les comportements individuels et transforment les sociétés », écrit Brigitte Haentjens dans son mot de metteure en scène de la pièce Sang, écrite par l’auteur suédois contemporain Lars Norén. Une proposition artistique pur-sang, qu’elle nous assène de sang-froid, glacial même.
Cosmic Love à l’Usine C | Comme un éloge de la lenteur
« Quelle est cette spirale, cette rigueur cosmique qui nous unit tous? Que signifie tomber dans un trou noir ou être en orbite? », avait déclaré la chorégraphe montréalaise Clara Furey lors de la création de Cosmic Love à la Cinquième Salle de la Place des Arts en 2017.
Inside par le Grec Dimitris Papaioannou à L’Usine | De l’anti-théâtre pendant six heures
De retour à Montréal avec « Inside », l’artiste né à Athènes en 1964 explore cette fois la futilité et le vide de l’existence dans un exercice antithéâtral qui dure six longues heures.
«Kitchen Chicken» par L’Orchestre d’hommes-orchestres à L’Usine C | Bon appétit!
Formé à Québec en 2002, le collectif L’Orchestre d’hommes-orchestres en est à sa sixième production. Poursuivant depuis « Joue à Tom Waits » sa démarche singulière relevant d’un chantier besogneux des arts de la scène, sa pratique privilégie ce que le groupe appelle la transversalité. Avec cet ahurissant « Kitchen Chicken », où se font passer au blender la musique, le théâtre, le chant et la performance, les inclassables du collectif L’ODHO s’adonnent à une joyeuse dérive d’art culinaire pour que leur musique, non seulement s’entende, mais se voit et même se mange.
Body Electric à l’Usine C | Quatre œuvres de l’avant-garde actuelle
Réunies sous le vocable BODY ELECTRIC, quatre artistes femmes se partagent les deux scènes de l’Usine C pour nous surprendre avec le renouveau de la culture underground. Ce sont Soleil Launière, Andrea Peña & Artists, Anne Thériault et Daina Ashbee. Danse contemporaine, performance, installation, projections numériques et même une exposition sont le résultat du travail exhaustif de chacune, sur ce courant électrique vital traversant le corps avec un fin dosage d’expressivité artistique.
«À l’infini nous rassembler» dans le cadre du FIL | La poésie en clair-obscur
Dans le cadre du Festival International de Littérature, l’artiste belge multidisciplinaire Jean-François Spricigo viendra présenter en première nord-américaine «À l’infini nous rassembler», une performance où se mêle poésie, vidéo et photo. Nous nous sommes entretenus avec cet artiste prolifique à propos du processus lié à ce spectacle poétique, ainsi que ce qui se cache derrière son titre énigmatique.
Le Festival International de la Littérature (FIL) dévoile sa 25e édition
Dans 23 lieux de Montréal, comme la Cinquième Salle de la Place des Arts, l’Usine C, le Théâtre Outremont, le Lion d’Or, la Grande Bibliothèque, la Société des arts technologiques (SAT), La Chapelle, la Maison Théâtre, le parc du Mont-Royal et bien d’autres, ainsi que dans 25 librairies partout au Québec, la littérature se déploiera dans un kaléidoscope de formes et de propositions, dont de nombreuses créations originales.
Introduction à la violence par Marie Brassard à l’Usine C | Un électron libre
« Au début, il n’y a rien. Ni forme ni couleur. Puis, dans le faisceau d’une lampe de poche qui perce la nuit, un livre d’images rapporté du Japon s’ouvre sur un paysage. Léone, deux ans et demi, montre du doigt un point clair à peine perceptible dans le ciel bleu du dessin. Regarde, dit-elle, on dirait une petite fleur japonaise qui n’est pas encore née. »
Sons of Sissy de Simon Mayer à l’Usine C | Les Autrichiens dénudent leur folklore
« Simon Mayer fait de ses danses de couples une étude de genre en osant le pas de deux au masculin, la fuite en avant et le final à poil. » La citation vient de l’influent magazine Les Inrockuptibles, suite au passage en France de Sons of Sissy, un spectacle éclaté qui a tourné dans une cinquantaine de villes depuis quatre ans. Et c’est en coup de vent que le collectif autrichien vient de s’arrêter à l’Usine C, non sans avoir surpris un public pourtant averti.
The Great Tamer à l’Usine C | Les Grecs se dénudent
La Grèce est à l’honneur sur nos scènes montréalaises ces temps-ci, le hasard faisant en sorte que deux productions aux antipodes y soient présentées. Il y a Électre de Sophocle à l’Espace Go où brille Magalie Lépine-Blondeau avec un bond en arrière de 2 400 ans, et The Great Tamer de Dimitris Papaioannou à l’Usine C qui repousse les contours de l’avant-garde grecque d’aujourd’hui.