La Maison Symphonique de Montréal sert de nouveau domicile à l’Orchestre Symphonique de Montréal depuis l’automne 2011.
L’Orchestre Métropolitain, I Musici de Montréal et Les Violons du Roy en font également leur lieu de concert. La Maison Symphonique propose également quelques concerts de musique populaire.
Depuis son inauguration, La Maison Symphonique de Montréal représente la plus grande salle de la Place des Arts de Montréal, avec plus de 2000 sièges (selon les configurations) pour les spectateurs.
À chaque année, l’Orchestre Symphonique de Montréal tient son Concours OSM Manuvie, le plus important concours pancanadien d’interprétation, qui a récompensé plus de 350 lauréats depuis sa fondation en 1940. L’édition 2016 était lancée mardi soir lors d’un événement de presse au magnifique foyer Allegro de la Maison symphonique de Montréal, en présence notamment du président du Concours OSM Manuvie, Pierre A. Goulet, de son ambassadrice 2016 (et jadis lauréate), Angèle Dubeau, des membres du jury et des demi-finalistes.
Petit voyage en Russie ce soir avec l’Orchestre Symphonique de Montréal, James Conlon et Denis Matsuev. Au programme : la Première Symphonie de Dmitri Chostakovitch, le 2ème Concerto pour piano de Serguei Prokofiev et des extraits de l’opéra La Khovanchtchina de Modest Moussorgsky.
Personnages loufoques et univers saugrenus, bras minuscules et jambes à rallonge, numéros de cirque, de marionnettes et de danse… Bienvenue dans le monde fantastique d’Alice au Pays des merveilles, accompagné par l’Orchestre Symphonique de Montréal, sous la baguette d’Adam Johnson.
L’Orchestre Symphonique de Montréal était réuni ce soir dans un programme audacieux, rassemblant Jean Papineau-Couture, Johannes Brahms, Claude Debussy et Maurice Ravel. Sous la direction de maestro Juanjo Mena, l’orchestre a rayonné dans une cohésion que l’on n’avait pas entendue depuis longtemps et qui a ravie nos oreilles.
La dernière fois que j’ai entendu Vadim Repin, je devais avoir une dizaine d’années. Mes yeux de petite fille étaient ressortis du concert grands ouverts et mes oreilles enchantées au possible. Inutile donc de dire mon excitation ce soir en entrant dans la Maison Symphonique de Montréal où j’allais renouer avec l’un des violonistes les plus prestigieux de notre temps.
Le Requiem de Mozart et le Magnificat de Bach laissaient présager d’un concert certes sacré mais avant tout exceptionnel, et le public n’a pas été déçu.
Hier soir à la maison symphonique, l’orchestre symphonique de Montréal a célébré les 50 ans du métro, sous la baguette du talentueux Kent Nagano, avec entre autres, deux pièces de José Evangelista et Robert Normandeau, commandées à cette occasion.
Venu présenter son dernier album, Elements, Ludovico Einaudi n’a pourtant pas eu besoin de présentation pour afficher complet rapidement après l’annonce de sa venue à Montréal.
La STM célèbre les 50 ans du métro montréalais et c’est donc tout naturellement qu’elle s’est alliée avec l’Orchestre Symphonique de Montréal pour proposer une journée riche et musicale. On a pu entendre notamment un programme assez court autour des Danses de Galánta de Kodaly, du concerto pour violon op.53 de Dvořák et des extraits des deux suites de Roméo & Juliette de Prokofiev. Les deux invités du concert étaient le violoniste canadien James Ehnes, très apprécié du public et le chef d’orchestre Juraj Valčuha, originaire de Slovaquie.
La Place des Arts était bondée ce soir. Et pour cause ! Deux artistes français, de mondes différents mais tous deux internationalement reconnus, sont montés sur la scène montréalaise. Salle Wilfried Pelletier, les amateurs de chansonniers ont pu applaudir Francis Cabrel tandis qu’à la Maison Symphonique, les mélomanes classiques ont pu entendre Hélène Grimaud et l’Orchestre Métropolitain sous la baguette du maestro Yannick Nézet-Séguin. C’est d’ailleurs à ce deuxième concert que nous nous sommes rendus.