Hier soir, au Théâtre Petit Champlain, quatre silhouettes élégantes se sont placées en ligne droite face au public. Bien habillées, regards complices, postures assurées. Puis, les premières notes ont jailli, sans guitare, sans piano, sans batterie. Seulement des voix. Dernier tour de piste, de QW4RTZ, venait de commencer, et déjà la salle retenait son souffle, consciente d’assister à quelque chose de plus grand qu’un simple spectacle : le début d’un adieu étiré sur deux ans.