Théâtre privilégiant l’avant-garde artistique et la jeune création, le La Chapelle est en plein coeur de l’action, près de l’axe du boulevard Saint-Laurent et de l’avenue des Pins. On y présente tant de la danse que de la musique ou du théâtre.
Les Salons acoustiques de La Chapelle seront de retour dans quelques jours! Lors de trois soirées consécutives, du 14 au 16 mai 2021, La Chapelle Scènes contemporaines proposera des expériences intimes en présentiel, sans micro, sans haut-parleur et au plus près de l’artiste, avec Dany Placard, Ouri et Helena Deland, ainsi que Michael Feuerstack et Erika Angell.
Danse-Cité et la compagnie Pétrus sont heureuses d’annoncer la présentation en salle du spectacle FACE-À-FACE, qui devait avoir lieu en avril 2020. À l’affiche du théâtre La Chapelle du 6 au 11 avril prochain, pour huit représentations, cette nouvelle création de Jérémie Niel marquera le retour attendu du public dans les théâtres montréalais.
Eh oui, La Chapelle a 30 ans! Le 25 mai dernier, malgré la pandémie, nous avons célébré joyeusement et chaleureusement, de manière virtuelle, en soufflant nos 30 chandelles. Cette saison, 175 artistes et complices déploieront toute leur ingéniosité pour que les arts de la scène restent bel et bien vivants. C’est avec eux que s’est bâtie, sur de solides fondations, cette Maison/Saison 2020-2021. Car oui, La Chapelle est aussi comme une maison, la vôtre, la leur et la nôtre.
La 26e édition du Festival international de la littérature (FIL) se déroulera du 18 au 27 septembre 2020. Près de 200 écrivain.e.s et artistes de toutes les disciplines prendront part aux 65 activités qui composent cette année une vaste programmation : plusieurs spectacles et projections en salle, des manifestations extérieures, ainsi que des propositions numériques inédites et des échanges en ligne. Dans le contexte actuel particulier, l’équipe du FIL est très heureuse de pouvoir retrouver les festivalier.ère.s et leur réserve 13 créations originales.
Leur amitié a commencé par des échanges dans le studio. Elle aboutit aujourd’hui à la collaboration intitulée Anima / Darkroom. C’est un projet nouveau pour 7Starr, l’occasion d’explorer le krump, ses potentialités et ses limites.
Dans 23 lieux de Montréal, comme la Cinquième Salle de la Place des Arts, l’Usine C, le Théâtre Outremont, le Lion d’Or, la Grande Bibliothèque, la Société des arts technologiques (SAT), La Chapelle, la Maison Théâtre, le parc du Mont-Royal et bien d’autres, ainsi que dans 25 librairies partout au Québec, la littérature se déploiera dans un kaléidoscope de formes et de propositions, dont de nombreuses créations originales.
L’annonce de la programmation complète du prochain Festival TransAmériques vient d’être faite par son directeur artistique des cinq dernières éditions, Martin Faucher. Et le banquet, particulièrement copieux cette année, nous réserve 23 spectacles de danse et de théâtre contemporains, dont 9 premières mondiales et 11 premières nord-américaines, provenant de 12 pays et prévus pour 13 lieux de diffusion à Montréal. Il faut s’y prendre rapidement, car les billets s’envolent vite.
Plutôt que d’attendre un lever de rideau assis dans la salle, les spectateurs de L’Exhibition sont invités à passer par les loges et les coulisses du théâtre, un verre de vin dans les mains offert par les artistes, pour aboutir sur la scène où ils resteront debout en formant un carré pour ce préambule d’un spectacle tout à fait inclassable écrit par Emmanuel Schwartz à qui, semble-t-il, tout réussit.
Comme quoi le Festival TransAmériques a son lot d’irréductibles, il y avait foule au Monument-National pour l’annonce de six nouveaux spectacles, dont trois créations mondiales, faisant partie de la prochaine édition du FTA qui se tiendra à vive haleine du 22 mai au 4 juin. Les marathoniens habituels de shows de danse et de théâtre, parmi ce qui se fait de meilleur au monde, ont très hâte.
« En fait, avec Les beaux dimanches, au-delà des hasards de l’intrigue, au-delà des vertus du spectacle, le théâtre québécois parvenait sans doute pour la première fois à tendre au spectateur d’ici le miroir de son âme précise, à inventer une dramaturgie nationale illustrant parfaitement aux yeux de ce spectateur ses plaies et ses aspirations présentes et à venir, c’est-à-dire son identité. »