Annexée au Cégep de Sainte-Foy à Québec, cette salle de spectacle à l’italienne peut accueillir 1348 personnes. Spectacles de variétés, d’humour, de chansons et de théâtre, la programmation de la salle Albert Rousseau demeure variée.
Quarante ans après la naissance de MusiquePlus, Geneviève Borne remonte sur scène pour célébrer l’héritage de la chaîne musicale qui a marqué toute une génération. En entrevue dans le cadre de notre série balado « Big Shiny Tounes », l’ancienne VJ revient sur cette aventure qui a façonné sa carrière, mais aussi sur le spectacle « Génération MusiquePlus – 86-96 », une production qui promet de faire revivre l’effervescence des premières années de la chaîne à travers la musique, les vidéoclips et les souvenirs.
Il y a des humoristes dont les blagues font sourire et d’autres qui créent instantanément un sentiment de familiarité. Dès les premières secondes de ce nouveau spectacle présenté devant une salle complète, on comprend pourquoi, après des décennies de carrière, Dominic Paquet demeure l’un des visages les plus appréciés de l’humour québécois. Cette nouvelle tournée, portée par du matériel inédit, prouve qu’il est possible de grandir sans renoncer à cette part de folie qui fait éclater les rires les plus sincères.
Il y a des soirs où une salle entière semble branchée sur la même prise électrique. Hier, à la Salle Albert-Rousseau, c’était le cas. Alors même que les lumières finissaient de s’ajuster, Jo Cormier lançait au micro un tonitruant «Comme on down mes petites peanuts de Québec!», déclenchant instantanément rires et cris d’amour venus de la foule. Celui qu’on a découvert avec Animal, premier one-man-show salué pour son originalité, présentait cette fois Machine, deuxième spectacle en carrière et nouvelle plongée dans ce qui l’obsède: l’humain, ses contradictions, ses élans, ses travers. Dans une époque où tout doit aller vite, où l’on doit performer et être le plus beau possible, Jo Cormier choisit plutôt de rire des contrastes. Et le salle, manifestement, n’attendait que cela.
Une programmation qui promettait un regard frais sur une nouvelle génération d’humoristes, entre spontanéité, audace et désir de bousculer les codes établis.
Malgré le froid, malgré le fait que nous sommes encore au cœur de l’hiver, malgré que tout semble un peu à l’arrêt, croyez-le ou non : le mois de février est souvent l’un des mois les plus chargés de l’année dans son offre culturelle! Et 2026 ne fera pas exception à la règle. Envie d’apprécier le retour de Nine Inch Nails à Montréal, après plus de 10 ans? Envie de théâtre, de danse? Envie de rendre hommage à Rob Reiner en assistant au ciné-concert de The Princess Bride? On a tout ça pour vous dans nos suggestions, et bien plus!
Il y a des soirs où la lumière s’ouvre sur une scène comme on entrouvre une porte sur ce qu’il reste à construire. À la salle Albert-Rousseau, Sam Breton est revenu hier avec Ga-lé aller, son deuxième spectacle en carrière. Une salle pleine, une attente évidente, et cette impression d’assister non pas à un simple retour, mais à l’aboutissement fragile d’un chemin qui a failli s’interrompre. Le public n’a pas vu qu’un humoriste : il a vu un homme qui avance encore un peu raide, encore un peu tremblant, mais qui avance debout.
Dimanche dernier, la salle Albert-Rousseau de Québec accueillait le légendaire auteur-compositeur Gowan, figure incontournable du rock canadien du milieu des années 80, et également chanteur de la formation américaine Styx depuis la fin des années 1990.
Après un accueil enthousiaste, 10 supplémentaires pour Le Comte de Monte-Cristo, adapté par Serge Denoncourt, ont été ajoutées au calendrier. À partir du 26 juin, le récit imaginé par Alexandre Dumas sera présenté à 28 reprises jusqu’au 19 septembre.
Trente ans après avoir marqué le public québécois au cinéma, La Florida s’apprête à revivre sous une forme entièrement nouvelle : une adaptation théâtrale d’envergure, produite par Juste pour rire et mise en scène par Charles Dauphinais.
L’humour devient parfois une façon douce de relire ce qui nous échappe. Hier, à la salle Albert-Rousseau, Alex Roy a offert un spectacle où les images du quotidien se renversent, se déploient et se transforment en petites vérités qu’on reconnaît trop bien. Dans une salle pleine qui réagissait à chaque dérapage contrôlé, l’humoriste a partagé des histoires qui parlent de famille, de fatigue, de maladresses humaines et de ces moments où l’on rit de travers, comme pour arriver à garder son équilibre.