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Critique | Mono à Montréal

Mono aime Montréal, c’est un fait.  À chaque album, le groupe effectue un arrêt dans la métropole, et cette année ne déroge pas à la règle. Le groupe japonais était au Bar Le Ritz PDB à l’occasion de la sortie de son album double The Last Dawn/Rays Of Darkness paru en octobre 2014.


 

Fidèles à leurs habitudes, la ponctualité est de mise.  À 22h30 tapant, on entendait les premières notes de Recoil, Ignite.  Très caractéristique, ce titre est le fruit de nombreuses influences noise et shoegaze.  Les guitares donnent une intensité plus grande avec plusieurs effets de distorsion très efficaces.

Tout au long de ces 75 minutes, les deux opus se sont opposés en mettant en relief les thèmes récurrents de la joie et de la douleur.  En effet, après un titre qui met l’accent sur la profondeur de leur mélodies The Land Between Tides, on avait le droit à une orgie de guitares Kanata.

Évidemment, le quatuor japonais ne pas omettre de jouer Ashes In The Snow, qui long de ses 12 minutes de voyage agité, transporte le public dans des montagnes russes jusqu’à l’explosion tant attendue.

Aucun décor.  Absolument rien.  Mono est dans sa bulle exécutant le tout à la perfection, rendant l’expérience live inoubliable.  Malgré tout, la présence des pompiers et ambulanciers vers 23h15 a un peu débalancé la guitariste et bassiste Tamaki Kunishi.  Une jeune femme a perdu connaissance et les premiers soins sont venus devant l’entrée de la salle sur Jean-Talon

Sinon, rien de négatif à signaler. C’est un véritable bonheur, cet enchevêtrement de guitares martyrisées et ce vacarme cinématique.  On en redemande toujours plus.

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