Huit musiciens envahissent la scène et, en quelques secondes, le « feu » prend. Impossible de rester immobile. Les corps se mettent à bouger presque malgré eux. Les musiciens apparaissent vêtus de noir et de blanc, chacun avec son style, formant un ensemble visuellement cohérent. Les chorégraphies, les déplacements, les fausses bousculades : tout participe à une théâtralité jubilatoire. Ça danse, ça saute, ça virevolte. L’énergie est contagieuse. Très vite, la salle entière embarque.