Situées en bordure de la rivière des Outaouais, les plaines LeBreton, s’étendent également jusqu’au cœur de la ville d’Ottawa. Les plaines doivent leur nom à John LeBreton, capitaine de l’armée britannique. On y présente différents évènements culturels, comme le Bluesfest d’Ottawa, des concerts de musique classique, et le Festival de la jeunesse d’Ottawa.
Pendant que les immenses foules convergeaient vers les scènes principales du Bluesfest d’Ottawa pour assister aux prestations de HARDY, de bbno$ et des Lumineers, notre premier week-end aux Plaines LeBreton s’est plutôt déroulé à quelques centaines de mètres de là, devant la scène Hard Rock, à l’intérieur du Musée de la guerre et sous le toit de la scène recouverte LeBreton. Un choix qui s’est avéré particulièrement pertinent, tant la programmation mettait en lumière des artistes d’ici et des voix qui méritent largement d’être découvertes.
C’est l’heure de Limp Bizkit. On s’excite en se demandant à quel Limp Bizkit on aura droit aujourd’hui. Celui où Fred Durst a une grosse perruque frisée? Celui où il est déguisé en monsieur grisonnant des années 70?
Bien non, ce sera Fred Durst en Fred Durst ce soir. Casquette, chemise, shorts.
Wes Borland, lui, par contre, a mis toute la gomme. Il a l’air d’un oiseau du paradis, mais de l’enfer. Dur à décrire. Vous regarderez les photos.
La fête du Canada 2026 prendra des airs de grande célébration musicale pancanadienne le 1er juillet prochain aux Plaines-LeBreton, à Ottawa. Le gouvernement du Canada a dévoilé mardi la programmation officielle des festivités, qui culmineront avec le spectacle national du soir, intitulé « Célébrons notre Canada! », réunissant plusieurs artistes marquants de la scène musicale canadienne actuelle.
Le festival se tiendra du 10 au 20 juillet 2026 sur les Plaines Lebreton. Une prévente d’un jour commencera le mercredi 25 février à 10 h. Détails sur le site officiel du festival.
Pour leur première apparition dans la Capitale nationale depuis 2009, Green Day a rempli un immense bassin de festivaliers sur les plaines LeBreton vendredi dernier. Le trio était très attendu, tant par les X nostalgiques des années Dookie, que par les millénariaux qui ont vibré au son d’American Idiot (puis 21st Century Breakdown quelques années plus tard). Et même par les plus jeunes encore, qui se soucient très peu de ces barrières entre les deux périodes dorées du groupe.
Après une soirée d’ouverture marquée par le new country et une performance de haute voltige de Father John Misty, le Bluesfest d’Ottawa se poursuivait vendredi et samedi dernier avec une variété d’approches rock au menu. Sur la grande scène des Plaines LeBreton, la programmation audacieuse du samedi mettait en lumière Turnstile, Pixies et Kurt Vile & the Violators, un trio d’artistes aux styles contrastés, mais complices dans l’énergie et la créativité, alors que Hozier assurait les rênes du vendredi soir.
Pour lancer son édition 2025, le Bluesfest d’Ottawa a programmé une enfilade d’artistes country sur la grosse scène principale, mais le vrai show à voir, c’était celui de l’excellent Father John Misty en fin de soirée sur la scène secondaire River Stage.
Pour la première fois depuis plusieurs années, le Bluesfest d’Ottawa ne se tiendra pas en même temps que le Festival d’été de Québec, qui a conservé sa place habituelle dans l’horaire estival, soit dès le premier jeudi de juillet (du 3 au 13 juillet 2025). La programmation du FEQ sera dévoilée ce mercredi midi.
Pour la dernière soirée de sa 30e édition, le Bluesfest d’Ottawa accueillait sur les Plaines Lebreton le rappeur new-yorkais Nas. Le légendaire pionnier du East Coast rap a servi une prestation courte mais solide, sans fioritures.
Tout ce qui est immensément populaire et qui devient out redeviendra un jour populaire. Ainsi fonctionne l’inébranlable force de la nostalgie. On en avait la preuve sur les Plaines Lebreton samedi soir, alors que Mötley Crüe et The Tea Party nous ont respectivement offert des leçons de nostalgie rock’n’roll des années 1980 et 1990.