Critiques Concerts et spectacles à Montréal et Québec
Le Phoque OFF : Fangus + Sandveiss au Pantoum | Lourd et pesant!
La participation du groupe Sandveiss au Festival Phoque OFF 2026 de Québec s’annonce comme l’un des moments les plus intenses et attendus de la programmation cette année.
Taverne Tour – Jour 1 | Quadruple plateau rock au Belmont avec Protomartyr et plus
Ce jeudi soir, au Belmont, le Taverne Tour présentait quatre projets résolument très post-punk et post-rock, alliant petite têtes d’affiche internationales et têtes montantes locales de la scène rock alternative. Si vous étiez présents, j’espère que vous aviez apporté vos bouchons, parce que trois heures de spectacle dans une salle pareille, ça travaille les oreilles!
En images | Milk & Bone au Grizzly Fuzz
Notre photographe Olivier Sanschagrin se trouvait au Grizzly Fuzz et ses images parlent d’elles-mêmes : lumières néon, silhouettes en contre-jour et communion électrique avec un public visiblement conquis.
Édouard Tremblay-Grenier au Quai des Brumes | Quand la magie opère!
Mardi soir, on arrive très tôt au Quai des Brumes, sur St-Denis, pour assister au lancement officiel de l’album François Roberge, composé par le très talentueux Édouard Tremblay-Grenier et paru le 23 janvier dernier. Et on l’admet, on était un peu conquis à l’avance avant même d’entendre la première note du spectacle!
Brit Floyd à la Place Bell | Comme retrouver un vieil ami
Est-ce que je savais exactement à quoi m’attendre? Oui. À la note près? Oui. Et est-ce que j’ai tout de même passé une soirée délicieuse? Oui, aussi.
April Wine au Capitole de Québec | Le phénomène April Wine, toujours aussi vivant en 2026!
La formation canadienne April Wine foulait les planches du Théâtre Capitole pour deux soirées d’affilée, samedi et dimanche. Nos collègues Charles-Alexandre Tourchot et Jean-François Desputeaux s’y trouvaient.
Barbara Hannigan à la Maison symphonique | Du classique au kitsch
Barbara Hannigan est incontestablement une étoile montante de la scène musicale actuelle. Quiconque a entendu (et vu) ses Mystères du Macabre de Ligeti, en concert ou sur disque, ne saurait en douter. L’artiste canadienne, cheffe d’orchestre et soprano, se déposait à la Maison symphonique non pas pour une, mais bien pour deux soirées qui s’annonçaient intrigantes.
Leif Vollebekk au Palais Montcalm | Un touche-à-tout, profondément touchant
Le 5 février 2026, en ce jeudi soir d’hiver, la Salle Raoul-Jobin du Palais Montcalm est bien remplie.
Un public de tous âges et de tous horizons y prend place : mélomanes avertis, musiciens, jeunes et moins jeunes. Une foule dense, attentive, déjà conquise. Leif Vollebekk arrive avec une énergie fébrile, presque nerveuse — au sens le plus vivant du terme. Une énergie concentrée, active, intensément habitée. À peine entré sur scène, la musique démarre. Sans préambule. Comme un enfant incapable d’attendre la récréation, Vollebekk se jette dans la cour et use chaque seconde avant que la cloche ne sonne.
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