Critiques Concerts et spectacles à Montréal et Québec
Kongos au Métropolis | Un sentiment de déjà-vu
Pour une troisième année consécutive, le quatuor Kongos se produisait à Montréal samedi soir au Métropolis. Malgré un nouvel album en poche, leur spectacle ressemblait étrangement à celui de l’an dernier. Explications.
Christine and The Queens au Métropolis | Espace de liberté
Assister à un spectacle de Christine and the Queens, c’est tout sauf ennuyant. Pendant une heure et demi, sans arrêt, Christine et ses reines donnent vie à toutes leurs chansons.
Abîmés de Beckett à Fred-Barry | L’art de dire les mots muets
Chez Samuel Beckett, chaque mot autant que chaque silence et chaque regard sont lourds de sens, même quand ils paraissent ne pas en avoir.
Fred Fortin au Club Soda | Un jam ent’ chums
Si le charme des albums de Fred Fortin se trouve d’abord et avant tout dans les textes, c’est plutôt un trip musical que l’artiste et ses comparses musiciens nous ont offert lors de leur rentrée montréalaise au Club Soda jeudi soir.
Orchestre Métropolitain et Hélène Grimaud à la Place des Arts | Un Bartok d’échauffement et un Mahler grandiose
La Place des Arts était bondée ce soir. Et pour cause ! Deux artistes français, de mondes différents mais tous deux internationalement reconnus, sont montés sur la scène montréalaise. Salle Wilfried Pelletier, les amateurs de chansonniers ont pu applaudir Francis Cabrel tandis qu’à la Maison Symphonique, les mélomanes classiques ont pu entendre Hélène Grimaud et l’Orchestre Métropolitain sous la baguette du maestro Yannick Nézet-Séguin. C’est d’ailleurs à ce deuxième concert que nous nous sommes rendus.
La campagne (de Martin Crimp) au Théâtre Prospero | La pièce n’a pas lieu…
Proposition théâtrale un peu trop audacieuse, pure provocation au nez même du spectateur, ou encore affront à son intelligence? La pièce La campagne de Martin Crimp au Prospero, qui se déroule dans la pénombre presque complète, avec des comédiens qui chuchotent leur texte tout-bas, jusqu’à l’exaspération, a de quoi dérouter, si ce n’est rebuter devant un tel comble de snobisme jamais vu au théâtre.
Rick Astley – 50 (***) | Un retour sur disque passable, malgré les nombreuses références religieuses
Rick Astley a peut-être pris « officiellement » sa retraite du monde de la musique en 1993, mais semble-t-il qu’il lui reste encore des choses à dire. Depuis qu’il s’est retiré, il a effectué un retour sur disque en 2001, a lancé un album de reprises en 2005, est devenu un phénomène viral avec le « rickrolling » et aujourd’hui, il propose un tout nouveau disque de compositions originales, simplement intitulé 50.
James Blake au Métropolis | L’automne peut officiellement commencer
Personne n’est jamais prêt pour la fin de l’été. Mais d’entendre James Blake, hier, jouer sa musique enivrante, calme, sa musique de feuilles qui tombent su’asphalte et de déjeuner les pieds gelés avec un café plein de guimauves tsé sa musique qui te fait fermer les yeux, mais lever le poil en-d’sous de ton ouaté, on dirait que ça aide à être serein avec l’arrivée des temps frisquets.
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