Christine and the Queens
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Christine and The Queens au Métropolis | Espace de liberté

Véritable bonbon pour les yeux, les oreilles et le cœur, Christine and the Queens a su charmer à nouveau le public présent en grand nombre au Métropolis vendredi soir.



Assister à un spectacle de Christine and the Queens, c’est tout sauf ennuyant. Pendant une heure et demie, sans arrêt, Christine et ses reines donnent vie à toutes leurs chansons que ce soit à l’aide de chorégraphies savamment orchestrées, de projections où s’allient la danse et les effets (pas toujours avantageuses) ou simplement par des effets de lumières.

L’influence du roi de la pop, Michael Jackson dans les chorégraphies se fait sentir. Entourée de ses quatre danseurs, telle une certaine Madonna, Héloïse Letissier enchaîne les pas. Même si on a l’impression que l’improvisation tient une grande place, c’est quand la synchronisation avec les projections se fait qu’on réalise que tout est placé au quart de tour.

Nul doute qu’entre sa venue à Osheaga en 2015 et maintenant, le public a fait plus ample connaissance avec les chansons du groupe entonnant les paroles à plusieurs reprises. Au grand plaisir de la généreuse chanteuse qui s’est servie de sa chorale improvisée pour clore son spectacle avec Nuit 17 à 52. Simplement, Christine and the Queens a conquis le cœur et cette dose d’amour faisait vibrer le Métropolis.

Puisqu’elle n’a à son actif qu’un album et quelques EP, la Nantaise qui fait la une du Times d’octobre, a ravi son public en interprétant tous ses titres, dont Christine, Saint Claude et Narcissus Is Back qui ont reçu un accueil plus que chaleureux. Elle a aussi effleuré au passage une chanson de Beyoncé et entonné No Harm Is Done avec le rappeur Tunji Ige en projection vidéo (avec un certain décalage, malheureusement). Si on s’attendait à découvrir de nouvelles chansons, ce sera partie remise à sa prochaine venue. Il semble qu’elle prépare un album avec un tout nouveau concept… et une nouvelle coiffure!

La première partie était assumée par Kamau qui, accompagné de son DJ, a réchauffé la salle avec son rap aux influences africaines. Intéressant, mais un peu détonnant de l’énergie et du style de Christine and the Queens.

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