Le cabaret du Lion d’Or est situé sur la rue Ontario Est à Montréal, à l’angle de la rue Papineau.
Créée dans les années 30, la petite salle peut contenir 255 personnes en formule cabaret. On y présente des concerts intimes de blues, jazz, chanson et musique du monde, en plus de quelques pièces de théâtre.
Hier, au cabaret du Lion d’Or, le concours-vitrine Les Francouvertes rendait le verdict de ses demi-finales avec une soirée mettant en vedette trois artistes uniquement féminines, mais aussi issues de l’immigration. Fyore et son R&B alternatif infusé d’afrobeat et de hip-hop s’est hissée à la deuxième position du classement, validant son ticket pour la finale au Club Soda, tout comme la Gaspésienne Luan Larobina, s’étant retrouvée à la troisième position au terme de la soirée. Thalia Rosaura, mi-Colombienne, mi-Québécoise, n’a quant à elle pas pu aller chatouiller le podium des demi-finales.
En pénétrant dans la gueule du Lion d’Or, la soirée rougie par la bière et les LED font parler le monde fort. Les demi-finales des Francouvertes rendent fébrile la salle. Ça crie pour rien, ça se fonce dedans et ça boit en cercle vicieux.
Les compteurs sont remis à zéro pour les demi-finales des Francouvertes. Sur la ligne de départ, neuf participants aux styles musicaux variés tenteront de ravir l’une des trois places de la grande finale du 11 mai. Pour cette première soirée, les saveurs soul, R&B et hip-hop étaient à l’honneur avec Noëm, Komēdza et Irdens Exantus.
Mardi soir avait enfin lieu la première médiatique du 3e spectacle solo de Daniel Grenier, Coeur d’enfant. Pourquoi «enfin» ? C’est parce qu’il a rodé ses numéros un peu partout depuis près de trois ans avant de les présenter officiellement
Au terme de sept soirées de préliminaires au cabaret Lion d’or, on connaît désormais l’identité des neuf participants que l’on reverra en demi-finales, les 14, 15 et 16 avril prochain. En compagnie de Louis-Philippe Labrèche du Canal Auditif, qui se trouvait sur le jury de la première ronde, et de Camille Dehaene d’Atuvu.ca, qui se trouvera sur le jury de la deuxième ronde, nous avons analysés à chaud les demi-finalistes, sur les lieux quelques minutes à peine après la 7e soirée.
Dernière soirée des préliminaires des Francouvertes mercredi soir, alors que le Lion d’or accueillait une triade d’artistes naviguant du hip-hop à l’électropop avec un métissage sonore pour le moins intéressant.
Les soirées défilent à vive allure, et on se trouvait déjà à l’avant-dernier soir des préliminaires des Francouvertes, mardi, alors qu’un cabaret Lion d’or bien rempli accueillait coup sur coup Banc d’Parc, Noëm et Thalia Rosaura. Le portrait des demi-finales s’éclaircit, et deux des participant-es de ce mardi soir ont déjà confirmé leur place en vue de la mi-avril…
Après deux semaines de compétition acharnée, Les Francouvertes s’engagent dans leur dernière ligne droite et commencent à rendre les premiers verdicts d’artistes qui prendront part aux demi-finales. Hier, justement, en une performance rock électrisante, Mitaine a décroché son billet pour la prochaine phase du concours-vitrine, se logeant à la deuxième place du classement provisoire, juste derrière la Gaspésienne Luan Larobina. Artiste atikamekw, Kris Kinokewin s’est quant à lui placé à la sixième position, une place intéressante pour poursuivre son parcours, compte tenu qu’il ne reste que six projets n’ayant pas encore joué aux Francouvertes. Bernadette, duo d’art rock, n’a pas, pour sa part, pu aller chatouiller le classement provisoire.
Après avoir déjà révélé au public 12 groupes et artistes sur scène, Les Francouvertes rendront la semaine prochaine le verdict de leur phases préliminaires au Lion d’Or, présentant, en trois soirées de suite, encore neuf autres projets qui tenteront de se tailler une place pour les demi-finales. Après vous avoir présenté Roxane Reddy, Kèthe Magané et Colin Léo (encore en lice pour les demi-finales, d’ailleurs), nous réitérons l’exercice en vous faisant découvrir trois autres projets bien d’ici : Bernadette, Mitaine et Kris Kinokewin. On vous promet une dose de rock jeannois, de poésie atikamekw et d’un tandem poupée-esque. Rien que ça!
Ivan Boivin-Flamand, à 28 ans seulement, virtuose époustouflant de la guitare, est considéré par beaucoup comme le Slash de la Nation atikamekw! Après une présentation au public il y a deux ans avec Set Me Free, un premier EP, Boivin-Flamand retourne vers sa langue natale pour son deuxième opus, Nitehi, qui paraît aujourd’hui même sur l’étiquette Makusham Musique.