Aussi compacte soit la salle vintage du National, l’espace criait tout entier « Liberté ! » sous les assauts de guitare de Nedjim Bouizzoul et son trio survolté chaâbi nomade. Un dimanche qui aurait pu ne jamais s’interrompre, tellement l’instant était suspendu sur les cordes oniriques rumba, flamenco, et gnawa.