Cette dernière journée était plutôt facile dans notre recherche de bûches en Abitibi, puisque c’était la traditionnelle soirée métal du FME. On aurait bien pris un ou deux groupes de plus, mais Despised Icon a mis les poings sur les « i » et dans nos gueules.
Du jeudi 1er au dimanche 4 septembre se tenait la 14e édition du Festival de musique émergente en Abitibi-Témiscamingue. Compte-rendu d’un marathon musical de 4 jours dans notre magnifique capitale nationale… du cuivre. Deux premières parties de quatre.
Un samedi qui s’annonçait définitivement plus difficile, en plus de la gueule de bois, car le programme n’annonçait pas grand-chose à se mettre sous la dent niveau musique de sauvage. C’était sans compter sur les pirates de ruelles locaux et les concert non-officiels, en plus de belles découvertes, qui ont finalement donné un excellent samedi soir.
Dans une diversité et un éclectisme musical étourdissants, Sors-tu.ca a envoyé un espion métallique à la recherche des prestations les plus bruyantes du FME.
L’incontournable Festival de Musique Émergente en Abitibi-Témiscamingue sera de retour pour une 14e édition du 1er au 4 septembre 2016, pendant le week-end de la fête du Travail. Une fois de plus, Rouyn-Noranda attirera la crème des découvertes, quelques pré-lancements, et certaines formations hors-Québec pas piqués des vers.
Car Tommy Emmanuel est loin d’être un virtuose sérieux et statique sur la scène. Il a beau être seul, il habite complètement la scène et ne se prend surtout pas au sérieux.
D’entrée de jeu , c’est en français que Lanois s’est adressé à son public silencieux pour l’occasion. Il s’est d’ailleurs fait un point d’honneur de s’exprimer majoritairement en français et de chanter le plus possible dans cette langue.
Devant une salle bien remplie au public plutôt subjugué par sa dextérité, Steve Hill a enchaîné les solos torrides, les descentes blues bien sexy accompagnées de sa voix unique reprenant les titres de ses albums Solo Recordings – Volume 1-2-3.
Le célèbre guitariste Steve Vai a fait l’amour à sa six cordes devant une salle complète et conquise à Rouyn, lors d’une des plus grosses soirées du Festival des Guitares du Monde en Abitibi-Témiscamingue, qui se tient du 28 mai au 4 juin 2016 principalement à Rouyn-Noranda.