Shows à voir

20 shows à voir en janvier 2026

Qui dit nouvelle année, dit on repart sur un bon pied! Laissons les guerres de l’autre côté du portail, en 2025. Le monde brûle, mais au moins, il nous reste la culture. Voilà une fine sélection de spectacles de musique, de danse, de théâtre ou encore de cirque qui viendront ponctuer ce mois de janvier!

Semaine 5

Hamza
Le 29 janvier à Igloofest

Prise deux pour Hamza : après avoir annulé sa performance au Piknic Électronik en septembre dernier, le rappeur bruxellois sera de retour dans une autre production Multicolore, mais devant un public bien plus emmitouflé. Le connaissant, les chances qu’il annule encore une fois sont assez présentes, mais ça vaut tout de même le coup d’essayer. Ça fait un peu plus de 10 ans que Hamza œuvre dans le « rap game » franco-belge : après un premier album en 2013 passé plutôt inaperçu, Recto Verso, Hamza a lancé deux ans plus tard H-24, qui l’a instantanément propulsé au rang des rappeurs les plus incontournables de cette nouvelle vague d’artistes hip-hop belges, aux côtés de Damso, Roméo Elvis, Caballero & JeanJass, l’Or du Commun ou encore Shay. Après un détour vers la drill avec 140 BPM et 140 BPM 2, Hamza est retourné sur ses deux derniers projets vers un rap plus mélodique, teinté de R&B et fortement inspiré par le son west coast. Son petit dernier, MANIA, a été l’un des plus albums les plus populaires des derniers mois en France et en Belgique, notamment propulsé par « le son de l’été », KYKY2BONDY.

Vous pouvez acheter un billet pour l’un des différents forfaits proposés par Igloofest juste ici.

(Sami Rixhon)

* Hamza à Osheaga, en 2024. Photo par Nadim Zakkour.

Ghost
Le 30 janvier au Centre Bell

Ghost est un groupe suédois de hard rock formé en 2005 qui a lancé son premier album, Opus Eponymous, en 2010. Il a depuis fait paraître une dizaine de projets studio, et deux albums live. Son plus récent disque, Skeletá, l’éloigne de ses racines glam pour les diriger vers un son encore plus accessible, presque FM. Mené par le très énigmatique Tobias Forge (ayant réussi à œuvrer anonymement sous les noms de Papa Emeritus et de Cardinal Copia pendant des années), Ghost tire à la fois ses influences dans le métal progressif, le glam metal ou encore le rock psychédélique, bien que beaucoup y voient une formule plus proche de la pop qu’autre chose, un peu comme Bon Jovi.

Très inspiré par l’univers du cinéma d’horreur ou de la religion catholique, Ghost cumule des milliards de streams sur les plateformes d’écoute en continu, comptant sur des succès comme Mary On a CrossSquare Hammer ou encore Dance Macabre.

Vous pouvez vous attendre à des performances hautement théâtrales, et à des maquillages et costumes déments!

Vous pouvez acheter votre billet juste ici.

(Sami Rixhon)

* Ghost au Centre Vidéotron, en 2022. Photo par Normand Trudel.

Subtronics
Le 30 janvier à la Place Bell et le 31 janvier au MTelus

Jesse Kardon, plus connu sous son pseudonyme de Subtronics, se produira à deux reprises à Montréal à la fin du mois dans le cadre de sa tournée FIBONACCI. Son plus récent album du même nom, sorti en deux « chapitres » l’année dernière, fusionne Riddim et Brostep et veut représenter, d’après Kardon, « un code englobant le monde entier, ce qu’est réellement la suite de Fibonacci dans la science et la nature ».

Jesse Kardon, d’abord passionné par le rock alternatif, a découvert le dubstep à l’école secondaire, ce qui l’a poussé à façonner son paysage sonore particulièrement énergique, surtout sur scène, depuis la dernière décennie. Très productif, Subtronics a lancé, depuis 2015, presque une vingtaine d’albums et d’EP. Durant ses deux performances à Montréal, une pléiade de collaborateurs se joindront à lui pour électriser la foule, notamment INFEKT, Seth David, Blossom, Effin ou encore AVELLO.

Billets juste ici.

(Sami Rixhon)

* Subtronics à l’îLESONIQ, en 2022. Photo par Antoine Anctil.

Clown(s), de Ana Sokolović
Le 31 janvier au Théâtre Maisonneuve

Clown(s) est l’œuvre de la compositrice montréalaise Ana Sokolović, mise en scène par Martin Genest et interprétée par Aline Kutan (soprano), Mireille Lebel (mezzo-soprano), Andrew Haji (ténor) et Bruno Roy (baryton). Inspirée des univers de Sand, Fellini, Chaplin et Keaton, Sokolović livre un opéra moderne se voulant être ode à l’humanité, une fresque en sept tableaux explorant les grandes étapes de l’existence que nous vivons tous en tant qu’êtres humains : la découverte, l’émerveillement, l’amour, le conflit ou encore le dernier repos. À la base, un clown, parfois maquillé, parfois mis à nu, laisse entrevoir son monde intérieur et invite le public du Théâtre Maisonneuve dans monde fantastique du cirque et des saltimbanques. Le Chœur de l’Opéra de Montréal, dirigé par Jiří Rožeň, sera aussi de la partie.

Présenté pour une première fois à la toute fin du mois, Clown(s) sera également à l’affiche à trois reprises au début du mois de février.

Pour plonger dans l’univers de Sokolović, vous pouvez acheter un billet en suivant le lien juste ici!

(Sami Rixhon)

clowns

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