Plus grande scène multifonctionnelle au Canada, la Salle Wilfrid-Pelletier est également la principale salle de la Place des Arts de Montréal. Elle est dotée de tout près de 3000 sièges et accueille tout genre de spectacle, allant de la danse au concert symphonique.
D’ailleurs, l’Orchestre symphonique de Montréal, les Grands Ballets Canadiens de Montréal ainsi que l’Opéra de Montréal y trouve leur résidence.
Il y a des concerts qui tiennent leurs promesses et des concerts qui les dépassent. Celui de St. Vincent à la salle Wilfrid-Pelletier, le 28 juin passé, dans le cadre du Festival International de Jazz de Montréal, appartient à la seconde catégorie. Dans la pléthore de mariages entre orchestre et artiste populaire, la formule est trop souvent celle d’un gabarit universel, de type « One Size Fits All », un orchestre plaqué sur des chansons comme un costume emprunté. Ce projet est d’une autre nature : il a été conçu pour être exporté.
L’une des figures les plus marquantes de l’histoire de la télévision américaine fera enfin escale à Montréal. Le festival Just For Laughs accueillera David Letterman pour une soirée unique intitulée « An Evening with David Letterman and Special Guest Will Arnett », le 21 juillet prochain à la Salle Wilfrid-Pelletier de la Place des Arts.
La salle Wilfried-Pelletier accueillait hier soir le compositeur anglais Max Richter à l’occasion de l’ouverture de lédition 2026 du Festival de Jazz de Montréal. Il est venu y présenter son spectacle en tournée mondiale The Blue Notebooks and In A Landscape, du nom de deux de ses albums sortis à 20 ans d’intervalle, en collaboration avec les musiciens de The American Contemporary Music Ensemble (ACME).
« Êtes-vous prêts à danser ? Êtes-vous prêts à pleurer ? Ça tombe bien, on va faire les deux ! » C’est par cette invitation que Cœur de Pirate a lancé son concert de sa tournée Cavale à la salle Wilfrid-Pelletier, dans le cadre des Francos.
Il est le grand meneur de la « Cavalerie », un cœur de rockeur solide comme la matière d’une falaise. Celui qui arme la chanson de sémantique. Le chanteur légendaire Julien Clerc a brillé de son aura de séducteur et de sa voix puissante montant dans les échelons de l’émotion, dans un répertoire de près de soixante ans. Une suite de chansons classiques ayant comblé un public sous le charme de cet artiste phénoménal pour qui musique et respiration ne font qu’un.
D’entrée de jeu, parlons tout de suite l’éléphant dans la pièce. Si vous vous attendez à voir une adaptation copiée-collée du film, sachez que cette version de Moulin Rouge! prend plusieurs libertés artistiques sur la trame sonore. Autrement dit, elle tend à s’éloigner de la version de Baz Luhrmann. Plusieurs morceaux iconiques se retrouvent ainsi tronqués au profit de mashup songs, de classiques pop revisités ou de chansons plus actuelles. Volonté de correspondre à l’époque, de ne pas payer de droits d’auteur ou juste de proposer une vision différente, plus portée sur l’humour, le choix se discute. Mais lorsqu’il est accepté, la comédie musicale finit par respecter son cahier des charges.
Voïvod est un groupe avec de l’ambition. 44 ans après sa formation, il est loin de tomber sur le pilote automatique. Au contraire, c’est par les rêves qu’est guidé Voïvod, qui essaie d’en cocher un après l’autre. Et l’année dernière, il réalisait justement un rêve qu’il cultivait depuis belles lurettes. Un beau.
Capables de nous nommer les notes cet accord : D#min7Δ ? Capables de citer des artistes de doom jazz, d’ethio-jazz ou de nu-jazz? Capables de nous détailler exhaustivement tous les line-ups des quartets, quintettes et sextes de Miles Davis et de Coltrane? Si les plus grands amateurs de jazz saliveront à l’idée de répondre à ces questions, et qu’ils seront ravis par une belle partie de l’affiche du prochain Festival international de Jazz de Montréal (FIJM), ne paniquez pas : le FIJM, ce n’est pas que pour les férus de jazz!
Présenté à la salle Wilfrid-Pelletier de la Place des Arts jusqu’au 7 juin 2026, Le Lac des Grands Ballets propose une relecture néo-classique du célèbre Lac des cygnes. Chorégraphié par Ivan Cavallari sur la musique de Piotr Ilitch Tchaïkovski, le spectacle réunit 75 interprètes dans une production d’une durée de près de deux heures, incluant un entracte. Soutenue par les costumes de Maria Porro, les décors d’Edoardo Sanchi et les éclairages de Marc Parent, cette adaptation transpose le récit classique dans un univers contemporain inspiré du monde de la publicité et de l’image.