Critiques Concerts et spectacles à Montréal et Québec
Architectures de la joie à la Cinquième Salle|Combats du feu par l’allégresse
Avoir rendez-vous avec Anaïs Barbeau-Lavalette s’avère à chaque évasion un gage d’en ressortir plus léger, la tête dégagée de l’étau du quotidien, de la banalité des jours. Et avec la lecture théâtrale sur fond musical d’une œuvre conjointe avec Steve Gagnon sous forme de correspondances entre un homme et une femme s’aimant simplement, le texte feuillu dégage des parfums de fraîcheur. Ensemble, ils manient des feux de Bengale pour maintenir la joie comme posture, dans un monde où colère et peur rôdent sous leurs habits sombres.
ZAZ au Centre Bell | Une immense vague d’amour
Samedi soir, ZAZ nous a fait oublier pour un instant le son des voitures rutilantes qui défilaient aux abords du Centre Bell (week-end de la F-1 oblige…), et même la partie des Canadiens, réunissant plusieurs fans à l’extérieur. Plus de 7000 spectateurs étaient au rendez-vous pour célébrer sa musique et chanter avec elle, sur des paroles chargées de paix, d’espoir et d’amour. Son plus récent album, Sains et saufs, paru à la fin du mois de mars 2026, est teinté de bienveillance envers les autres, mais aussi envers soi-même. L’artiste a livré son message avec toute l’énergie, la sincérité et le talent qu’on lui connaît ; elle qui nous rend visite depuis près de 16 ans déjà.
En images | roman. au Pantoum
Le groupe roman. était en spectacle au Pantoum vendredi soir. Notre photographe Olivier Sanschagrin s’y trouvait. Retour en photos sur l’évènement.
Zaz au Centre Vidéotron | Chanter comme si rien d’autre n’existait
Il y a des artistes qui montent sur scène pour chanter. Puis il y a ceux qui semblent incapables de rester immobiles parce que quelque chose brûle à l’intérieur d’eux. Hier soir, au Centre Vidéotron, Zaz faisait partie de cette deuxième catégorie. Pendant près de deux heures, l’autrice-compositrice-interprète française a transformé la scène en un immense terrain de liberté où la musique devenait presque une entité. Une présence impossible à ignorer. Une énergie impossible à contenir.
En images | ECHO du Cirque du Soleil à Montréal
Devant une salle remplie d’invités, d’artistes, de médias et de personnalités du milieu culturel, la vingtième création sous chapiteau de la troupe québécoise a déployé un univers à la fois poétique, spectaculaire et profondément humain.
Zéro à Duceppe | Un seul-en-scène de Mani Soleymanlou drôle et touchant
Mani Soleymanlou est de retour à Montréal avec son spectacle Zéro, au Théâtre Duceppe, pour quelques représentations jusqu’au 24 mai. Créé en 2019 à La Chapelle avec sa propre compagnie de production, Orange Noyée, en association avec le Théâtre français du Centre National des Arts dont il est actuellement le directeur artistique, Mani Soleymanlou a parcouru le Québec et le Canada avec cette pièce qui est au croisement du seul-en-scène d’humour et du monologue autobiographique.
Patrick Groulx au Théâtre St-Denis | «Trop longtemps seul»… mais si bien entouré
Mardi soir, les proches et le grand public étaient réunis au Théâtre St-Denis pour assister au cinquième spectacle solo de l’humoriste Patrick Groulx, 51 ans. Malgré ses cinq années d’absence sur la scène du stand-up québécoise, Patrick Groulx a su démontrer n’avoir rien perdu de sa dégaine et de son efficacité comique. Bref, on a été témoin d’une performance remarquable, digne d’une grande première médiatique.
Ashnikko au MTELUS | Pop futuriste et théâtrale
Cela faisait un bon moment que les Montréalais espéraient enfin un peu de chaleur. Le 18 mai, leurs souhaits ont été exaucés : 22 °C au thermomètre et une atmosphère brûlante à l’intérieur du M Telus, où l’indomptable Ashnikko a littéralement embrasé la salle. Notre photographe Pierre Langlois s’y trouvait. Retour sur une soirée électrisante.
Chargement en cours...