Critiques Concerts et spectacles à Montréal et Québec
De la glorieuse fragilité à l’Agora de la danse | 60 minutes à ne pas manquer
Psychologique, « De la glorieuse fragilité » traite, avec simplicité et poésie, de la danse dans toute son humanité. Ce dernier Opus de la compagnie K par K offre une expérience artistique et humaine qui touchera les amoureux de la danse.
Les 7 Doigts à la Tohu | Voyage avec PASSAGERS
Passagers, le nouveau spectacle de la compagnie Les 7 Doigts, est en représentation à la Tohu de Montréal. Un embarquement pris sans hésitation à bord d’un train particulier, qui traverse la Tohu le temps d’une soirée exceptionnelle.
Normal Desires (par Émile Pineault) à La Chapelle Scènes Contemporaines | Une révélation!
Émile Pineault nous en fait une brillante démonstration avec son « Normal Desires », un premier solo très personnel, intime même, dont il est à la fois l’interprète et le metteur en scène.
Ghost (Tentacle Tribe) | La puissance du souffle dansée à la Cinquième Salle
L’objectif n’est pas de connaître le pourquoi des choses mais de profiter de la réflexion elle-même.
Gauthier Dance à la Place des Arts | Une première à Montréal pour le Québécois Éric Gauthier
Une sorte d’allégresse allant jusqu’au bonheur se fait sentir entre les murs du Théâtre Maisonneuve pour la toute première visite de la compagnie fondée à Stuttgart par Éric Gauthier il y a 12 ans. Originaire de Montréal, formé à l’École des Grands Ballets Canadiens et à l’École nationale de ballet du Canada à Toronto, Éric Gauthier a répondu avec la témérité de sa jeunesse à l’offre de rejoindre le Ballet de Stuttgart en 1996, où il deviendra soliste en 2002. Et ceci explique cela.
Ground (par Caroline Laurin-Beaucage) à L’Agora de la danse | Le corps sublimé
On dit de Caroline Laurin-Beaucage, active sur la scène dansée montréalaise depuis 17 années, qu’elle est fascinée par le corps de ses danseurs au point de le placer au cœur de toute sa recherche chorégraphique. Elle, qui a été interprète pour Ginette Laurin, Paul-André Fortier et Jean-Pierre Perreault, crée maintenant GROUND à l’Agora avec le même acharnement à défier la gravité, la plus grande contrainte qui soit en danse.
L’Amant de Lady Chatterley (par les Grands Ballets) à la Place des Arts | Tendre et torride
Première mondiale jeudi soir à la Salle Wilfrid-Pelletier de la Place des Arts pour la création par les Grands Ballets de Montréal de « L’amant de Lady Chatterley ». Une chorégraphie de Cathy Marston inspirée du roman à scandale de D. H. Lawrence publié au début du 20e et qui aura valu un procès et les affres de la censure à son auteur. Il faut dire qu’au ballet, comme à l’opéra, le sentiment amoureux ne s’exprime jamais en demi-mesure, et que les deux amants ici se montrent particulièrement torrides.
L’Affadissement du merveilleux (par Catherine Gaudet) à L’Agora de la danse | Tout sauf fade!
Si le merveilleux se met à s’affadir, où cela s’arrêtera-t-il? L’affadissement du titre, mot rarement utilisé dans le langage courant, ne vient pas sans le risque d’une perte graduelle de saveur et d’une chute du merveilleux devenu crépusculaire. Or, c’est tout le contraire qui se produit avec la chorégraphie de Catherine Gaudet pour cinq danseurs, savoureusement présentée à l’Agora de la danse.
Chargement en cours...