Plus grande scène multifonctionnelle au Canada, la Salle Wilfrid-Pelletier est également la principale salle de la Place des Arts de Montréal. Elle est dotée de tout près de 3000 sièges et accueille tout genre de spectacle, allant de la danse au concert symphonique.
D’ailleurs, l’Orchestre symphonique de Montréal, les Grands Ballets Canadiens de Montréal ainsi que l’Opéra de Montréal y trouve leur résidence.
À défaut de maîtriser le clonage ou l’ubiquité, il faudra faire des choix déchirants en vue du Festival de Jazz de Montréal, à la lumière des concerts en salles dévoilés (ou rappelés, dans certains cas) ce matin lors d’une conférence de presse.
Il est enfin de retour à Montréal le fameux spectacle Book of Mormon, et on est pas déçu! La comédie musicale qui avait raflé neuf Tony Awards en 2011 raconte une histoire délirante et sans bon sens pour le plaisir des plus grands.
Si les musiciens ont été à la hauteur de leur réputation, la soirée a été entachée par des soucis techniques hallucinants pour une salle de spectacle de cet acabit.
On dit que le pouvoir de la musique dans les films est très puissant. On a eu la preuve samedi soir qu’il peut même être magique lors de la représentation d’Harry Potter and the Philosopher’s Stone en concert à la Salle Wilfrid-Pelletier.
Cent-soixante : voilà le nombre de spectacles présentés dans le monde par le groupe Tinariwen au cours des trois dernières années. Ces musiciens du Sahara, nomades par essence, parcourent les continents afin de transmettre l’âme de leur désert natal.
Pour cette occasion spéciale, Sors-tu.ca vous a concocté un court quiz pour tester vos connaissances sur ce premier épisode de la série et pour vous donner un coup de main la prochaine fois que vous voudrez impressionner les fans les plus aguerris.
Le metteur en scène et directeur artistique Érick Villeneuve nous parle de son parcours artistique en Chine et de son spectacle Immortal Chi, qui allie performances de kung-fu enlevantes et percussions magistrales pour raconter l’histoire d’un maître Tai-chi en quête de son équilibre perdu.
Réussie ou pas, cette adaptation de l’opéra-rock à l’art lyrique ? Disons plutôt réussie, dans l’ensemble, bien que la deuxième partie surclassait la première de façon assez notable.