crédit photo: Pierre Langlois
Photos de Barbara Hannigan
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Barbara Hannigan est incontestablement une étoile montante de la scène musicale actuelle. Quiconque a entendu (et vu) ses Mystères du Macabre de Ligeti, en concert ou sur disque, ne saurait en douter. L’artiste canadienne, cheffe d’orchestre et soprano, se déposait à la Maison symphonique non pas pour une, mais bien pour deux soirées qui s’annonçaient intrigantes.
Malgré le froid, malgré le fait que nous sommes encore au cœur de l’hiver, malgré que tout semble un peu à l’arrêt, croyez-le ou non : le mois de février est souvent l’un des mois les plus chargés de l’année dans son offre culturelle! Et 2026 ne fera pas exception à la règle. Envie d’apprécier le retour de Nine Inch Nails à Montréal, après plus de 10 ans? Envie de théâtre, de danse? Envie de rendre hommage à Rob Reiner en assistant au ciné-concert de The Princess Bride? On a tout ça pour vous dans nos suggestions, et bien plus!
C’est avec joie que l’on a pu découvrir ce mardi soir à la Salle Bourgie, la soprano Barbara Hannigan en pleine possession de son art, accompagnée du tout aussi inspirant pianiste Bertrand Chamayou. Avec une pièce de Messiaen puis un intermède au piano solo avec du Scriabine, c’est avec Jumalattaret, une pièce de John Zorn que la magie a pris avec une interprétation tout bonnement ensorcelante!
Novembre. Mois du changement d’heure. De l’obscurité en attendant la luminosité de Noël. Rien de mieux qu’une flopée de 20 spectacles à ne pas manquer pour chasser la morosité du mois de la moustache. On est là pour ça.
L’Orchestre symphonique de Montréal donnait la semaine dernière deux représentations de la Quatrième symphonie du compositeur autrichien Anton Bruckner. La pièce In the Half-Light, de la compositrice canadienne actuelle Zosha Di Castri, était présentée plus tôt dans la soirée.
L’Orchestre symphonique de Montréal accueille ces jours-ci comme cheffe invitée Barbara Hannigan, dans un programme pour le moins hétéroclite unissant Strauss et Poulenc. Je cherche encore à comprendre ce qui motive ce choix de pièces qui a, par ailleurs, su ravir le public, qui a offert de multiples ovations à la fin du spectacle.
Lumières soudainement tamisées dans la Maison Symphonique, un filet de voix nous parvient d’outre-tombe; du moins c’est ce que l’on croit quelques secondes jusqu’à ce qu’on lève la tête. Devant l’orgue se tient Barbara Hannigan, comme une apparition fantomatique et inquiétante, toute vêtue de blanc. La soirée débute par une œuvre du compositeur italien Luigi Nono, Djamila Boupacha, pour soprano solo.