Théâtre Denise-Pelletier
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Voici une version corrigée et à jour du texte, en tenant compte de l’emplacement exact :
Situé sur la rue Sainte-Catherine Est, dans l’arrondissement Hochelaga-Maisonneuve, le Théâtre Denise-Pelletier est un acteur incontournable du paysage théâtral montréalais. Fondé en 1964 sous le nom du Théâtre de la Nouvelle Compagnie, il adopte en 1997 le nom de Denise Pelletier, figure marquante du théâtre québécois, afin de souligner son héritage artistique exceptionnel.
Le théâtre se distingue par une mission claire et assumée : faire rayonner les grandes œuvres du répertoire classique et moderne tout en les rendant accessibles et actuelles. Sa programmation rigoureuse privilégie des mises en scène fortes, des lectures contemporaines des textes et une réflexion profonde sur les enjeux sociaux, politiques et humains.
Reconnu pour son travail de médiation culturelle, le Théâtre Denise-Pelletier entretient aussi un lien privilégié avec les publics scolaires et les jeunes spectateurs. Véritable lieu de transmission et de dialogue, il continue de jouer un rôle essentiel dans la vitalité culturelle de l’est de Montréal.
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Quatre femmes vivent dans un monde où tout est possible, pour le meilleur et pour le pire. L’une est morte-vivante, l’autre l’équivalent féminin de Midas, une autre est piégée dans Internet et la dernière découvre des clônes qui ne cessent de se multiplier. Écrite, mise en scène et partiellement interprétée par Sébastien David, la pièce Une Fille en Or est portée par Amélie Dallaire qui rayonne dans un rôle à facette multiples et techniquement très demandant.
Dès le 7 février, les théâtres et salles de danse de la métropole pourront accueillir à nouveau leur public, à 50% de leur capacité (et pour un maximum de 500 personnes par représentation). Du côté des scènes musicales, très peu de nouvelles: beaucoup ont reporté leur programmation au printemps. Mais du côté du théâtre, ça se passe! Survol de la reprise des activités culturelles montréalaises.
Ce n’est pas pour rien si la pièce « Les Amoureux » de l’auteur vénitien Carlo Goldoni n’avait jamais été montée à Montréal. C’est un texte faible, en manque de ressort dramatique, non plus que comique, écrit il y a 260 ans, et qui paraît emprunter à tout venant, entre Molière et Marivaux, sans faire d’étincelles. Un choix artistique étonnant de la part du TDP, et que peine à sauver du naufrage une metteure en scène de l’étoffe de Catherine Vidal.
« Avec des rêves, des exigences, des revendications, un peu de larmes, pas de sang, juste assez de mystère. Je veux entendre la clameur de la résistance, la beauté du discours, la force de l’attachement. Car sur la scène, comédie ou tragédie, c’est toujours de révolte qu’il s’agit. Quel que soit le siècle ou le lieu, c’est une agitation, une indignation, oui une révolte qui fait naître une œuvre. »
De la même manière que ça prend des comédiens shakespeariens, moliéresques, tchékhoviens ou rabelaisiens pour jouer Shakespeare, Molière, Tchékhov ou Rabelais, ça prend des comédiens tremblayiens pour jouer du Michel Tremblay. C’est beaucoup là ce qui compromet la première incursion du metteur en scène Claude Poissant dans l’univers de Tremblay avec Bonjour, là, bonjour au TDP. Car ça prend aussi un metteur en scène tremblayien pour bien rendre au théâtre une pièce de Tremblay.
Dans la littérature universelle, il n’existe qu’un seul François Rabelais. Et c’est tant mieux, diront certains. Même que pour ceux s’apparentant à cette œuvre si particulière, on a créé le vocable rabelaisien, et même pantagruélique. L’auteur français du 16e siècle, dont les thèmes favoris de ses créatures romanesques sont de s’empiffrer de bouffe sans jamais se rassasier, et du transit digestif détaillé qui en découle, fait la joie du public étudiant du Théâtre Denise-Pelletier qui en découvre les couleurs.
Spectacle total, d’une envergure colossale à tous les niveaux de la création scénique, Kings of War est sans aucun doute la production la plus ambitieuse de toute l’histoire du Festival TransAmériques.
Le plus grand de tous les directeurs artistiques des théâtres montréalais, Claude Poissant (il mesure 6 pieds et 2 pouces et demi), vient d’annoncer la programmation de la 55e saison du Théâtre Denise-Pelletier (TDP) qui, depuis les belles années de la NCT, s’adresse à un public scolaire autant qu’adulte. Une double mission donc, « entre art et éducation », qui donne la chance aux jeunes de s’initier au théâtre en se mesurant à des productions qui sont en même temps assez solides pour attirer le grand public. Et ça marche!
La petite Salle Fred-Barry du Théâtre Denise-Pelletier, habituellement vouée aux expériences artistiques hors des sentiers battus, accueille en ce moment une production bilingue qui n’a rien d’offensant, comme le laisse entendre son titre. Au contraire, HROSES : Outrage à la raison, de l’auteure et metteure en scène torontoise Jill Connell, est si mal foutue que l’outrage se retourne contre le public laissé pour compte dans l’ignorance d’une histoire cohérente à laquelle s’identifier.
Martin Faucher, le directeur artistique du Festival TransAmériques depuis 2014, portait des chaussures neuves pour le dévoilement de la programmation complète du 12e FTA devant la presse et ses nombreux festivaliers boulimiques, d’une fidélité à toute épreuve. 25 spectacles en provenance de 10 pays envahiront avec frénésie 17 lieux culturels à Montréal du 23 mai au 7 juin.