La Société des arts technologiques, mieux connue sous le nom de la SAT, est une salle multidisciplinaire qui peut accueillir différents évènements culturels et concerts. C’est également un centre transdisciplinaire de recherche et de création. Elle est située sur la rue Saint-Laurent à Montréal, entre les rues Sainte-Catherine et René-Lévesque.
Le SAT est souvent le théâtre de concerts électroniques, de DJ sets et d’événements multimédia.
Disposant d’un système de projection immersif (la Satosphère), la SAT offre un environnement intéressant pour les créateurs numériques.
À l’état de bourgeon au printemps de l’an 2000, le festival MUTEK (20 au 25 août 2019) s’est progressivement épanoui à travers ses deux décennies d’existence pour devenir une vitrine essentielle pour la musique électronique et la performance audiovisuelle, formes créatives en perpétuelle évolution. Occupant une place unique sur le continent, MUTEK se présente comme un pôle artistique international tout comme un incubateur de talents locaux.
La Société des Arts Technologiques (SAT) lançait samedi dernier sa nouvelle série de partys thématiques sous le dôme de la Satosphère. Cette première soirée, intitulée « Spécial Oqult », s’est déroulée sous le signe de la nostalgie des premiers raves des années 1990.
Après sa première monture de « Quiet River of Dust », Richard Reed Parry fait son grand retour sur disque, et évidemment sur scène dès aujourd’hui. Soulignant la parution du 2e volume dans le cadre de l’édition 2019 du Festival International de Jazz de Montréal (FIJM), le Canadien renouvelle l’expérience immersive jouée en automne dernier sous la satophère de la Société des Arts Technologiques (SAT). Et que dire, si ce n’est que le multi-instrumentiste est un artiste fabuleux.
La SAT propose jusqu’au 27 avril la nouvelle création de Dana Gingras, intitulée « Chute libre ». La chorégraphe (Holy Body Tattoo, Animals of Distinction) et cinéaste (Chainreaction) investit le dôme immersif de la satosphère pour plonger le spectateur dans une expérience physique de transcendance et de vertige. Une chute libre dans la poésie des mots (de Marie Brassard), du mouvement et des rythmes (musique de Roger Tellier-Craig), présenté comme un « film immersif » sous la direction de Dana Gingras.
Une trentaine de personnes s’est assise sur les divers formats de Fat Boys étalés sous le dôme de la Satosphère et a sorti crayons et cahiers, prête à dessiner comme de gros enfants, aux sons planants du nouvel album de Koala et d’une sélection de ses chansons préférées au monde.
On ne compte plus vraiment le nombre impressionnant de spectacles qui se sont déroulés à travers le Québec en 2018. Parmi ceux-ci, nombreux ont été couverts par Sors-tu.ca et pour cette fin d’année, on revient sur quelques moments marquants en spectacle cette année!
C’est récemment que Richard Reed Parry a dévoilé le premier volume de son double-album « Quiet River of Dust », véritable réussite acclamée par la critique qu’il présenta au Ministère en septembre. Désormais, l’œuvre se décline du 13 au 24 novembre dans un spectacle immersif sous la Satosphère de la Société des Arts Technologiques (SAT). Une expérience unique à vivre couché sur des coussins, où se marient musique sensible et vidéos saisissantes. En un mot: grandiose!
Le froid est de plus en plus vif mais ce n’est pas pour autant que les spectacles sont en berne, loin de là! Question de s’y retrouver, l’équipe de Sors-tu.ca attire votre attention sur 20 spectacles qu’il vaudrait mieux ne pas rater en ce mois de novembre!
Du 13 au 24 novembre 2018, la Société des arts technologiques [SAT] est heureuse de présenter Richard Reed Parry’s Quiet River of Dust, un concert immersif qui se déroulera sous le dôme emblématique de la Satosphère. Les paysages sonores de l’album seront animés lors d’une performance musicale par des visuels immersifs filmés par Parry lui-même et Jean-François Lalonde avec Laurie Brown à la narration.
Les temps sont durs, chums. Les dirigeants américains sont des prédateurs sexuels qui se trimballent en toute impunité, la planète est à broil, j’ai échappé de la sauce sur mon chandail préféré tantôt.
Mais au moins. Au moins calvasse Montréal est encore une ville fière et libre et ouverte. C’est ce que nous prouve chaque spectacle de SOPHIE.