Parc Jean Drapeau
Regroupant les sites de l’île Sainte-Hélène et de l’île Notre-Dame, le Parc Jean-Drapeau est un des plus beau espace vert de Montréal. Plusieurs festivals et activités y sont présentés chaque année (Piknic Électronik, Osheaga, Heavy MTL, etc.)
Événements à venir
Articles associés
Heavy Montréal 2019 | Slayer y sera (pour une dernière fois au Québec)!
C’est confirmé : Heavy Montréal sera de retour cet été. Et on connaît déjà l’une de ses têtes d’affiche : Slayer sera de la partie!
îleSoniq 2018 | 57 photos des festivaliers qui ont attiré nos kodaks!
Le festival EDM de l’été, îleSoniq, a une fois de plus connu un succès monstre ce week-end, avec une météo vraiment clémente, des DJ de renommée à la pelletée, et bien entendu, des festivaliers prêts à tout pour faire la fête! Nos photographes Marie-Emmanuelle Laurin et Loic Fortin ont capté quelques photos d’ambiance, de la foule, de festivaliers en plein action!
Osheaga 2018 | Bilan : Nos surprises, déceptions et meilleurs moments!
L’édition 2018 d’Osheaga est maintenant derrière nous, mais les souvenirs demeurent impérissables. Nos collaborateurs Victor Perrin, Amélie Boudreau et Marc-André Mongrain se sont séparé la tâche en couvrant chacun une journée, mais le temps est venu de revenir sur l’ensemble du festival, avec la surprise, la déception et le meilleur moment de chacun.
Osheaga 2018 – Jour 3 | Conclusion tropicale à une édition chaude chaude chaude!
On aimerait bien vous éviter les analogies météorologiques cheapettes, mais soyons francs : on se rappellera de l’édition 2018 d’Osheaga comme de celle où on a sué notre vie. C’est la faute à l’omniprésent facteur humidex, bien sur, mais aussi aux foules immenses et compactes, et aux prestations endiablées qui nous incitaient à danser, sauter, se rentrer dedans à qui mieux mieux, quitte à finir détrempé avant l’heure du souper! (Cas vécu). À qui la faute?
Osheaga 2018 – Jour 2 | Les femmes en force avec Kali Uchis, Billie Eilish et Blondie
On a eu une petite frousse en début d’après-midi avec les orages qui grondaient et la pluie qui tombait. Notre traumatisme d’Osheaga 2017 planait toujours, mais heureusement pour nous et les organisateurs, la pluie s’est arrêtée et tous ont pu jouer comme prévu sous le soleil. Une nouvelle journée surprenante qui nous a confirmé notre amour pour Kali Uchis, qui a révélé une Billie Eilish renversante et qui a fait place à de vieux routier qui n’ont rien perdu de leur fougue comme Future Islands.
Osheaga 2018 | Premier jour festif avec Odesza, Portugal. The Man et plus
Le retard de Travis Scott, les confettis d’Odesza ou encore l’énergie de Portugal. The Man, voilà qui résument en partie cette première journée d’Osheaga, festival devenu un incontournable l’été à Montréal. Son coup d’envoi donné hier l’aura encore une nouvelle fois démontré.
Heavy Montréal 2018 | Le festival de tous les publics (la preuve en 50 photos!)
Le festival Heavy Montréal effectuait son retour, le week-end dernier, après une année de pause, et visiblement, les métalleux s’en sont ennuyés! D’ailleurs, sur le site, nos photographes Jesse Di Meo et Thomas Mazerolles ont croisé une variété assez impressionnante de festivaliers, de tous âges, tous looks, toutes tendances… Retour en photos sur la jolie faune bigarrée qui vibrait aux sons des Limp Bizkit, Rob Zombie, Emperor, Marilyn Manson et autres…
Heavy Montréal 2018 – Jour 2 | Du nu metal, du stoner metal, du thrash metal et trop de métal poche
La première journée du Heavy Montreal 2018 aura somme toute été un correct succès : Baroness étaient divins, Marylin Manson n’a même pas cancellé son show après 2 tounes (quoiqu’une pluie biblique lui aura quand même écourté le set) et les feux d’artifices étaient jolis.
La deuxième journée, par contre, aura eu des hauts et des bas.
’77 Montréal 2018 | Réunion de la grande famille punk
Assis sur le faux gazon ou les deux pieds dans la grosse garnotte, les punks de tous les âges se donnaient rendez-vous pour jouer dehors à ’77 Montréal, sous des airs allant du ska jusqu’au hardcore.
Avec le réaménagement du parc Jean-Drapeau, les festivaliers devaient bien se chausser : c’était une trotte pour se rendre sur le site. Il fallait encore marcher avant d’accéder à la première scène, celle de la forêt, à l’écart des deux principales dont une seule avait des écrans. Si la disposition pouvait amener les spectateurs à rester dans la section centrale où les groupes se suivaient presque sans répit, la petite scène revêtait une ambiance intimiste.
Cette année, davantage d’enfants grouillaient sur le site, probablement grâce à l’entrée gratuite pour les 10 ans et moins. Bébé punk en poussette, maman tout sourire, une bière à la main. Petit punk aux cheveux colorés temporairement pour l’occasion. Sur les épaules de papa, il s’aventurait dans les pits les plus tranquilles. Les jeunes avaient une section réservée pour eux avec jeux gonflables, quilles, coloriages. Pour les plus observateurs, les bannières de cette section étaient décorées des mascottes d’Osheaga. Pas de temps à perdre sur les installations des festivités de la semaine prochaine, visiblement.
Il a fallu attendre la prestation de la formation montréalaise ska Planet Smashers pour sentir réellement un engouement dans la foule. D’éphémères circle pits se sont formés pour le cofondateur de Crass, Steve Ignorant, en compagnie du groupe Paranoid Visions.
Idem pour les riot grrrl de Pussy Stench. Les pits éclataient comme des pétards puis se résorbaient aussitôt.
Idem également pour L7. La chanteuse, Donita Sparks a fait même mention, avec joie, du micro moshpit à sa droite. Les admirateurs étaient présents et heureux d’entendre Shit List ainsi que leur toute nouvelle I Came Back To Bitch. La réception du public est restée plutôt molle pour ses dames qui rockaient bellement la grande scène.
L’ambiance est devenue électrisante pour Anti-Flag, qui donnait une prestation il y a à peine quelques mois au Pouzza Fest. Les classiques Die For The Government, ou encore Fuck Police Brutality, rendaient la foule survoltée tandis que leurs plus récentes compositions la laissaient un peu tiède. Peu importe. Le spectacle s’est terminé avec éclat lorsque le batteur, Pat Thetic, est descendu jouer de l’autre côté de la clôture. Power to the Peaceful s’est allongé pour ramener les tambours sur scène pour une conclusion enlevante, tout le groupe chantant à cappella les derniers Peaceful.
Moments marquants :
The Rezillos
À la toute fin de leur prestation, durant Somebody’s Gonna Get Theit Head Kicked In Tonight, dans un élan de fougue et de rock, le guitariste a lancé son instrument, allait le rattraper… puis le reçoit sur le front. Le spectacle s’est terminé quelque peu ensanglanté sans que le public s’en soit vraiment aperçu.
Me First and The Gimmes Gimmes
Avec son long rideau doré laissant passer la brise, la scénographie du super-groupe de covers était… rafraichissante. En cette chaude journée, les spectateurs ont été arrosés par les canons à eau, ce qui rendait le terrain boueux. En dansant et en thrashant, ils se couvraient accidentellement ou volontairement de terre. Certains s’en maquillaient le visage. Sur scène, la formation aux membres variables, cette fois-ci avec JC Ramone, brillait avec leur chemise satinée et leur pantalon blanc.
Toutes les Jolene présentes, sans ou avec accent grave, ont apprécié leur reprise-éponyme et toute la foule s’enthousiasmait pour I Believe I Can Fly.
Suicidal Tendencies
Les pères du crossover trash ont offert une prestation dynamique et une finale rappelant celle de Flogging Molly à la première édition de ‘77 : le chanteur, Mike Muir, a fait monter un jeune garçon sur scène. Une avalanche de fans a rapidement déferlé vers la clôture, sautant par-dessus pour rejoindre le groupe. Mais n’atteins pas si facilement la scène qui veut : elle est très haute. Sans coup de main, c’était pratiquement impossible. Entre la scène et la foule, certains spectateurs ont pu admirer de très près le guitariste et le chanteur descendus au sol. Bémol : la sécurité perdait patience vers la fin de la chanson, ordonnant aux fans pris en bas de la scène de retourner de l’autre côté, parfois en les escortant de force. Les gardiens auraient pu rester cordiaux avec ces punks téméraires, mais inoffensifs.
D.O.A.
Tandis que la foule se massait à la grande scène pour Rise Against, les Vancouverois de D.O.A., , en prestation en même temps, prouvaient qu’ils n’avaient pas perdu leur vigueur. En parcimonie tout le long du spectacle, le bassiste sautait, donnait des coups des pieds en l’air, feignait la folie pendant que Paddy Duddy martelait le rythme. Le chanteur et guitariste Joey Keithley, suintant, s’égosillait jusqu’à laisser pendre de la salive au bord de sa bouche et sur son menton. Il fallait être sur le bord de la clôture pour remarquer ce détail. C’est toute une chance, dans le cadre d’un festival extérieur, de sentir une telle proximité avec des fondateurs du courant hardcore.
‘77 remplit sa mission : présenter la musique punk dans toute son histoire et sa variété, gardant une part aux vétérans de la scène locale et internationale.
Osheaga 2018 | L’horaire précis maintenant dévoilé!
C’est le moment tant attendu pour les adeptes d’Osheaga 2018, qui se demandent depuis quelques mois déjà qui jouera à quelle heure et sur quelle scène lors du festival, qui se tiendra du 3 au 5 août prochain, au Parc Jean-Drapeau à Montréal.