L'Impérial de Québec (maintenant connu sous le nom d'Imperial Bell) est une véritable institution de la Capitale. Tout d'abord ouverte en tant que salle de cinéma au début des années 1900, la baptiste est rasée par les flammes en 1933. Le théâtre a par la suite porté les noms de Cinéma de Paris, Midi-Minuit pour finalement s'appeler Les Folies de Paris en 1996.
Aujourd'hui, L'Impérial Bell a comme vocation d'offrir une variété de spectacles avec ses 400 places assises ou ses 900 places debout. Le bistro de L'Impérial, La Casbah, offre quant à lui 100 places assises pour les soupers/spectacles ou les spectacles en formule cabaret.
Samedi soir 21 mars, l’Impérial Bell de Québec n’était pas simplement une salle de spectacle ; c’était un condensé de souvenirs, de sueur et de revendications. Pour quiconque a grandi avec les accords abrasifs de la scène punk québécoise des trois dernières décennies, assister à un concert des Vulgaires Machins en 2026 tient du pèlerinage. L’affiche « SOLD-OUT » qui trônait fièrement à l’entrée ne surprenait personne : le groupe, actif depuis 1995, demeure l’une des rares entités capables de mobiliser les foules avec la même urgence qu’à ses débuts, tout en offrant une démarche artistique qui a su s’affiner avec le temps.
Hier soir, à l’Impérial, la scène s’est teintée d’un bleu assumé, presque revendiqué. Bleu Jeans Bleu y présentait son plus récent spectacle, porté par un cinquième album et une ferveur intacte. Dès les premières minutes, une évidence s’imposait : le groupe a ses fans finis. Ceux qui connaissent chaque parole, chaque intonation, chaque silence entre deux refrains. Ceux qui n’attendent pas qu’on leur tende le micro pour chanter. Il y avait beaucoup de jeunes dans la salle, mais aussi des visages de tous les âges, réunis par ce besoin simple de chanter ensemble.
Maxime Gervais n’est pas un humoriste traditionnel. Il n’aime pas les jokes du style « ma blonde ronfle trop fort » ou « le chien du voisin a pissé sur mes plantes ». Maxime Gervais apprécie surtout s’émanciper dans des alter ego, l’absurde, le non-dit, ce sentiment doux-amer du rire qui se mêle à la gêne. Dans une semaine exactement, il présentera son spectacle C’était magnifique au Club Soda, deuxième en carrière, avant de prendre son envol pour une tournée qui s’étalera jusqu’en janvier 2027.
La flamboyante Lou-Adriane Cassidy était en spectacle à l’Impérial Bell pour une première de deux soirées à guichets fermés. Première partie par Valence. Notre photographe Raphaëlle Morin s’y trouvait. Retour en photos sur l’événement.
Novembre est terminé. C’est bon, vous tenez le coup? Pour un dernier tour de piste en 2025, Sors-tu? vous propose vingt spectacles de musique, de danse ou de théâtre à ne pas manquer pendant ce mois de décembre un peu partout au Québec. L’indispensable Fred Pellerin avec l’OSM, le populaire Machine Gun Kelly au Centre Bell, les punks féministes de NOBRO au Ritz PDB et une toute nouvelle comédie musicale sur Peter Pan? Il y a de tout, comme d’habitude. En prime : même s’il faudra encore attendre plus de six mois avant que la grande saison des festivals extérieurs ne recommence, sachez que des festivals comme Bach Montréal, Noël dans le Parc, Kaléidoscopes ou encore Toboggan sont tous prévus dans les prochaines semaines. Pas de raison de rester chez soi, allez!
Tâtant le terrain depuis la fin de l’été à coup de spectacles surprises et de teasings discrets, Les Louanges a enfin concrétisé son troisième opus en lui apposant une date de sortie : Alouette!, dont on connaît déjà les chansons GODDAMN! et Je confirme ma présence, sera lancé le 10 avril prochain. Roberge présentera son nouveau bébé sur les planches à l’Impérial Bell le 28 novembre 2026, puis à Montréal la semaine suivante, le 4 décembre à L’Olympia.
The Franklin Electric était de passage à l’Impérial Bell vendredi soir. Notre photographe Jean-François Desputeaux s’y trouvait. Retour en photos sur l’événement.
Hier soir, l’Impérial a vibré sous l’énergie d’une Alicia Moffet entièrement assumée, lumineuse et instinctive, livrant un spectacle où la sincérité prenait toute la place. Une soirée qui, dès les premières notes, installait ce quelque chose de familier et d’inattendu à la fois, cette impression d’entrer dans son univers, sans filtre, sans faux-semblant, comme si, sur scène, l’artiste redevenait elle-même.
C’est le retour de la série « 20 shows à voir »! Pour la première fois depuis le début de l’été dernier. Et on reprend dans les bonnes habitudes avec un mois tout particulier : l’impitoyable mois de novembre. Entre Halloween et Noël, entre l’automne et l’hiver (pas techniquement, mais dans le ressenti), novembre n’est pas le mois le plus joyeux de toute la bande. Encore une bonne raison de combattre la dépression saisonnière avec une excellente sélection de 20 des spectacles les plus immanquables au Québec, autant dans le rock, la pop, ou l’alternatif, mais aussi dans l’humour, la danse ou le théâtre! On sait que le gris ne vous donne pas envie de sortir, l’appel du cocooning est plus fort. Mais essayez don’ un peu.
Hier soir, à l’Impérial Bell, Ariane Moffatt a transformé la scène en véritable terrain de jeu. À 20h30, elle est apparue sous les projecteurs, vêtue d’un chandail et d’un short de sport rouge assortis, lunettes de soleil sur le nez, le sourire franc et lumineux. À ses côtés, trois musiciens tout aussi colorés : le claviériste arborant un bandeau de sport à la manière des années 80, la bassiste en bas de soccer et le batteur lui aussi en tenue sportive. Le ton était donné : Airs de jeux, son nouveau spectacle, aussi nom de son plus récent album, allait être un concentré d’énergie, de rires, d’éclats et de musique éclatée.