Francouvertes 2015 | Deslandes – Le sourire et l’originalité

Voilà déjà la 4e soirée des Francouvertes qui se profile, et avec elle notre choix pour les pools des Francouvertes, le jeune artiste de Sorel-Tracy, Deslandes. Résumé d’une conversation avec le souriant et plein de vie Jérémy. 

Courtoisie de Vanoue Photographe

Courtoisie de Vanoue Photographe

La musique dans les gênes

Deslandes est né dans une famille de musiciens. Sa mère et son père faisaient partie de groupes et tournaient souvent. Pas étonnant que celui-ci se soit mis à la musique rapidement. « J’ai commencé à composer, j’avais peut-être 17 ans, mais avant ça j’ai fait du punk dans un band avec mon frère. Ca a toujours été une histoire de famille. »

Étonnant d’apprendre aussi que, malgré cet héritage musical, Deslandes n’a jamais pris de cours de musique. Autodidacte, l’artiste blague: « Je suis né dans un bass drum dans le fond ! »

Finalement, le musicien s’est retrouvé à commencer une carrière solo, sans nécessairement l’avoir prévu, mais plutôt parce qu’il semblait y être destiné. « Je pense que ça s’est fait automatiquement dans mon cheminement. Je suis arrivé, j’ai commencé à écrire des chansons, mes chums de chez nous trouvaient ça bon. Puis à un moment donné, je me suis booké une place puis ça a parti. Ça s’est fait inconsciemment. »

 

Un artiste plein d’entrain

D’abord en solo, Deslandes s’est ensuite entouré de Martin Lavallée et Ben Champagne pour son premier EP Le Vice du Vice. « J’étais allé en tournée avec Ben Champagne, il a son groupe Nil. On a tourné ensemble tous les deux et ça a fini qu’on a eu des affinités. Il trippait sûrement au projet, fait qu’il a appelé Martin et il lui a demandé si ça lui tentait, puis les deux étaient bien intéressés. Donc c’est parti de d’là ! »

L’automne dernier, Deslandes a donc sorti son premier EP, sur lequel on retrouve 3 premières compositions originales alliant blues, folk et bluegrass. Cet EP dévoile aussi une musique entraînante et festive, qui ressemble à l’artiste. « Je pense que ça reflète bien ma personnalité. […] Je suis un gars assez souriant quand même. »

 

Un style bien particulier

Courtoisie d'Azimut Diffusion

Courtoisie d’Azimut Diffusion

En plus de cela, Jérémy vient de Sorel-Tracy, et y vit encore aujourd’hui. La ville est une source d’inspiration pour l’artiste « C’est une vieille ville, cest aussi vieux que Montréal. Pour moi c’est le bord de l’eau, les bateaux. Ca m’inspire beaucoup le calme et la tranquillité de cette petite ville, pauvre et riche à la fois. »

Deslandes fait donc dans le blues, et le folk aux influences bluegrass. Des influences qu’il ne tient pas toutes depuis si longtemps. « Ca ne fait pas beaucoup de temps que j’écoute un peu de bluegrass. Mes influences, c’est plus vieux blues, genre Robert Johnson. » Deslandes apprécie ainsi des artistes comme John Mayer ou Bernard Adamus, musicien qui lui a donné l’envie de chanter en français.

Au final, l’artiste pourra se démarquer des autres candidats par son style unique et particulier. « Je n’ai pas vraiment entendu de styles qui peuvent se rattacher au mien. Donc à ce niveau-là, ça peut être bon. »

Miser sur son sourire, sa bonne humeur et son originalité, voilà le programme de Deslandes pour lundi soir au Lion d’Or.

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Deslandes sera en spectacle ce lundi soir, 9 mars, au Lion d’or, en compagnie de Rymz et Samuele.

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