Critiques Concerts et spectacles à Montréal et Québec
Francouvertes – Première ronde | Marcie, Maxime Lefebvre et Sylvia
Les Francouvertes se poursuivaient lundi soir avec un menu country-folk. Du moins, sur papier… Marcie, Maxime Lefebvre et Sylvia se succédaient sur la scène du Lion d’or.
Critique | Canailles à Québec pour la St-Patrick
Nous revoici encore dans cette période de l’année où tous se disent irlandais le temps d’un week end. Quelle meilleure prémice pour entamer les festivités de la St-Patrick qu’un spectacle de Canailles!
Critique | Stars au Théâtre Corona de Montréal
Avec Two Evenings Of Death And Sex, du moins sa première soirée, Stars a proposé un spectacle rafraîchissant, sympathique et festif au grand plaisir de tous. Le spectacle de samedi soir devrait contenir quelques changements dans le setlist, mais on peut parier qu’ils réussiront à dégager une énergie aussi contagieuse.
Critiques d’albums de la semaine | David Bowie, Devendra Banhart, How To Destroy Angels et Big Big Train
Cette semaine, notre équipe de collaborateurs s’est penchée sur deux albums américains et autant d’artistes britanniques.
Critique album | Devendra Banhart – Mala
Reconnu et apprécié pour son look hippie aux longs cheveux bouclés et son folk psychédélique à l’image de son look, le Texan Devendra Banhart nous arrive avec un sixième album, un nouveau look et un son également légèrement différent. Un peu éparpillé mais fort aventureux, Mala explore les genres, les langues et les cultures comme un voyage à travers le monde en 45 minutes.
Critique album | How To Destroy Angels – Welcome Oblivion
Welcome Oblivion explore le pan plus ambiant de la musique de Reznor, avec la suave voix de sa femme (et ex-West Indian Girl) Mariqueen Maandig au centre de cet univers plus tempéré que Nine Inch Nails, mais parfois tout aussi angoissant.
Critique | Kate Nash au Cabaret Mile-End de Montréal
La chanteuse britannique Kate Nash s’arrêtait à Montréal avec ss « girl gang » afin de présenter son nouveau son garage rock aux nombreux fans venus la voir, au Cabaret Mile-End.
Critique album | Big Big Train – English Electric Part 2
Il s’agit d’un rock d’inspiration 70’s, bucolique, mais avec du muscle à l’occasion. English Electric est, dans son ensemble, une célébration des travailleurs anglais, ceux qui ont travaillé sur et sous la terre, dans les champs, les ports, les villes et les villages, dixit le livret. Il s’agit d’un voyage musical aux quatre coins de l’Angleterre du 20e siècle.
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