crédit photo: Camille Gladu-Drouin
Choses Sauvages

Taverne Tour – Jour 1 | Choses Sauvages bien accueillis à domicile !

La soirée est un vice, trou où l’on vient se perdre. Chacun.e a sa place dans la foule, chacun.e a sa bière à 6$ et chacun.e a son fun pendant que je vous écris.

Organisée par le festival Taverne Tour, la soirée du 12 février lance le bal. Le Ministère est le lieu de rencontre où jouent Olga, Pons et Choses sauvages.

Commençons,

Olga est un groupe de trois personnes, peut-être même quatre. Ils ont un chanteur, a.k.a. Nic Waterman, aussi guitariste, une chanteuse, a.k.a. Julia Robins, un batteur et une personne masquée d’une cagoule rose à la Pussy Riots. Celle-ci se tortille et se frotte à l’entrejambe de la chanteuse tout au long du concert, se promène à quatre pattes et a le cou noué d’une chaîne. Difficile de dire si la figure à cagoule est un membre principal du groupe, mais faisons comme si. Sur les deux voix, il y a énormément d’effets de distorsion et d’écho, donnant un côté électro.

chosessauvages montreal 2026 08* Photo par Nicolas Vivaudou.

La basse est une track préenregistrée comprenant aussi d’autres effets tel que du synth. La musique d’Olga est très axée sur le rythme de la batterie, rappelant l’énergie d’un rave. Ils ont un style assez unique, ce qui rend difficile de le classer. Les meilleurs mots pour le décrire sont : techno-sexe. Venant de Toronto, le groupe chante en anglais. Leurs paroles sont assez marquantes, mais voici leur meilleure ligne : « I’m so tired of turning boys into men, and I fuck so many of them. »

chosessauvages montreal 2026 12* Photo par Nicolas Vivaudou.

Continuons,

Pons est un groupe de deux personnes originaires de New York. À travers le spectacle, le chanteur décrit sa musique comme étant « the rock n’roll revolution ». Pourtant, il n’y a pas beaucoup de similitudes avec ce style. Ça sonne plus comme du new wave prog. À la batterie, l’autre membre se déchaîne sur ses cymbales, enterrant tout. Il y a, comme Olga, beaucoup d’effets sur la voix, et le chanteur utilise également un synthétiseur pour ajouter des bruits et des sons. Rendu à ce moment de la soirée, la foule est non seulement immense pour la petite salle du Ministère, mais aussi bouillante d’énergie. Le chanteur accentue l’effet en se donnant à fond. Torse nu, crowd surfing, moustache en sueur, il fait chaud ! Toutefois, les chansons ne se démarquent pas entre elles, laissant facilement divaguer l’esprit.

tt jour1 préselection 1218* Photo par Camille Gladu-Drouin.

Finissons,

Choses Sauvages, comme à son habitude, donne un gros show ! Ça se sent que tout le monde est venu pour les voir, et que, maintenant qu’ils sont là, la salle va atteindre son point d’ébullition. Mosh pit après mosh pit, les gens sont contents. Dans leur style dance-punk, les six membres du groupe dirigé par Félix Bélisle sont super bien synchronisés. Étant Montréalais, on ressent leur fierté de jouer dans leur ville. Ils font leur méga hit et, évidemment, la foule explose à chaque fois. Que dire de plus sur Choses sauvages ? Ils sont aimés et connus du Québec, et ce spectacle confirme pourquoi.

tt jour1 préselection 1114* Photo par Camille Gladu-Drouin.

Ainsi, la soirée se termine, l’hiver nous rafraîchit et le verre d’eau nous évite le pire.

chosessauvages montreal 2026 26* Photo par Nicolas Vivaudou.

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