Théâtre Denise-Pelletier
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Situé sur la rue Sainte-Catherine Est, dans l’arrondissement Hochelaga-Maisonneuve, le Théâtre Denise-Pelletier est un acteur incontournable du paysage théâtral montréalais. Fondé en 1964 sous le nom du Théâtre de la Nouvelle Compagnie, il adopte en 1997 le nom de Denise Pelletier, figure marquante du théâtre québécois, afin de souligner son héritage artistique exceptionnel.
Le théâtre se distingue par une mission claire et assumée : faire rayonner les grandes œuvres du répertoire classique et moderne tout en les rendant accessibles et actuelles. Sa programmation rigoureuse privilégie des mises en scène fortes, des lectures contemporaines des textes et une réflexion profonde sur les enjeux sociaux, politiques et humains.
Reconnu pour son travail de médiation culturelle, le Théâtre Denise-Pelletier entretient aussi un lien privilégié avec les publics scolaires et les jeunes spectateurs. Véritable lieu de transmission et de dialogue, il continue de jouer un rôle essentiel dans la vitalité culturelle de l’est de Montréal.
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« En écrivant cette pièce, j’essaie de comprendre ce qui pousse l’humain à toujours vouloir être quelqu’un d’autre, à vouloir la vie de l’autre, à vivre constamment par procuration, surtout lorsqu’on est adolescent et qu’on est à la recherche de modèles. » C’est Jonathan Caron qui parle ainsi de sa première pièce écrite en solo et qu’il met en scène à Fred-Barry comme on manipulerait de la dynamite.
Le comédien et metteur en scène Marc Beaupré nous avait montré ce dont il est capable en s’appropriant des grands classiques et en les maltraitant avec génie pour en livrer une facture moderne. Ce fut le cas avec son Hamlet_director’s cut et son Caligula (Remix). Mais là, il se surpasse avec la libre adaptation de L’Iliade du poète Homère et fait littéralement sauter la baraque.
« Antioche n’est pas une relecture d’Antigone : c’est une pièce avec trois femmes assoiffées de sens qui se révoltent contre l’ordre établi. C’est une ode aux filles en crisse et à l’utopie », nous prévient l’auteure Sarah Berthiaume qui voue depuis toujours un culte au personnage d’Antigone de Sophocle. « Elle m’inspire et me terrifie à la fois. »
Avec une tragédie burlesque dite inclassable, le Théâtre Denise-Pelletier entame sa 54e saison de belle et forte façon en présentant « Les Bâtisseurs d’empire ou Le Schmürz » de l’auteur français iconoclaste Boris Vian, précurseur du théâtre de l’absurde qui laisse une œuvre remarquablement originale et d’une redoutable efficacité.
Juste après que Caligula se soit déployé avec un énorme succès sur la scène du TNM, et en même temps que Hamlet se joue à guichets fermés au Théâtre La Chapelle, c’est au tour d’Antigone d’inspirer une relecture moderne d’un grand classique à la Salle Fred-Barry du Théâtre Denise-Pelletier.
« La peste soit de l’avarice et des avaricieux! », lance dès le départ un valet du pingre Harpagon, personnage de bourgeois exécrable imaginé par Molière pour sa pièce L’Avare, actuellement à l’affiche du Théâtre Denise-Pelletier, dans la mise en scène du directeur artistique des lieux, Claude Poissant.
Une supplémentaire a été ajoutée ce samedi ll mars pour le spectacle L’Enfance de l’art, sous-titré « Doigts d’auteur de Marc Favreau », une production de la jeune compagnie ExLibris sévissant à la Salle Fred-Barry du Théâtre Denise-Pelletier depuis un moment avec un franc succès.
Avec un texte portant plusieurs réflexions sur la beauté, l’adolescence et la soif de vivre, les comédiens ont su faire réfléchir et rire le public, avec une mise en scène visuellement impeccable.
C’est reparti de plus bel : les salles de spectacles de Montréal et de Québec feront leur gros possible pour nous faire braver le froid et sortir de nos tanières ! Sors-tu.ca vous propose 20 spectacles à ne pas manquer pendant le mois le plus froid (et heureusement le plus court) de l’année !
À travers un regard jeune et clairvoyant, Édith Patenaude offre une nouvelle lecture de 1984, roman culte d’anticipation de George Orwell. Adaptée par les auteurs britanniques Robert Icke et Duncan Macmillan, et traduite par Guillaume Corbeil, cette œuvre phare du genre de la dystopie apparaît aussi actuelle aujourd’hui qu’au moment de sa publication en 1949.