Qu’on vous y reçoive en formule cabaret, avec 320 places assises, ou encore en formule concert, avec 600 places debout, Le Studio T est une salle qui se veut intimiste. Propriété du Festival Internationale de Jazz de Montréal depuis 2009, cette salle s’est taillé une place dans le Quartier des spectacles au centre-ville de Montréal. Anciennement nommé L’Astral, la salle a changé de nom en mars 2022 pour adopter Studio TD.
kinji00 (prononcé seulement « kinji ») incarne presque à lui seul le rugissement indépendantiste de la génération Z au Québec. Il avoue sans gêne que « sa fleur préférée, c’est la fleur de lys », qu’il écoute autant Jean Leloup que Jeune Loup et que sa révolution ne sera pas tranquille. Après avoir présenté son spectacle À la prochaine fois au Ministère en septembre dernier, kinji00 se paiera une visite, le 28 février, au Studio TD dans le cadre de l’événement La nuit blanche des longs couteaux, qui alliera autant performances rap que DJ sets du collectif Shadow Wizard Money Gang, avec qui kinji00 a collaboré sur son nouvel EP.
C’est un début de soirée en dents de scie qu’ont expérimenté les fans de black death metal réunis le 21 février dernier au Studio TD, à Montréal, dans le cadre de la tournée nord-américaine Praise the Beast 2026 des géants autrichiens Belphegor. Une série de problèmes techniques divers a freiné les deux premières prestations, mais la patience de l’auditoire aura payé, la suite n’ayant pas déçu.
L’artiste Sudan Archives était en spectacle au Studio TD samedi soir. Notre photographe Morgane Dambacher s’y trouvait. Retour en photos sur l’événement.
Le groupe rock Grandaddy était au Studio TD, en ce soir d’action de grâces, pour célébrer le 25e anniversaire de leur album studio culte The Sophtware Slump. Cette tournée est leur première en sol nord-américaine depuis plus de 20 ans et leur premier projet majeur depuis la mort soudaine, en 2017, du bassiste fondateur Kevin Garcia, victime d’un grave accident vasculaire cérébral à seulement 41 ans. Notre photographe et rédacteur Pierre Langlois s’y trouvait. Retour sur cet évènement très attendu par certain auditeurs de longue date.
Soirée plutôt cohérente hier, le 3 juillet, pour moi au Jazz, alors que je m’aventurais vers un trio d’artistes avec lesquels je suis déjà bien familier, et surtout fan, alors que j’aurai déjà tenté à plusieurs reprises de les booker l’un l’autre en festival dans une autre vie.
La programmation du Festival international de Jazz de Montréal peut souvent faire peur aux néophytes du genre. Le nombre d’artistes et de groupes est particulièrement élevé et plusieurs genres et sous-genres se côtoient sur une programmation 2025 touffue, qui s’étend sur dix jours de 26 juin au 5 juillet. On vous propose aujourd’hui des accords de groupes en fonction de vos têtes d’affiche favorites, question de savoir où donner de la tête et découvrir ou redécouvrir des artistes auxquels vous n’auriez peut-être pas pensé de prime abord.
C’est maintenant devenu une tradition puisque pour une troisième année consécutive, notre omniprésent photographe et amateur de jazz Pierre Langlois nous propose un parcours gratuit, hors des sentiers battus. Dans cette liste, aucun poids lourds tel que Elisapie, Esperanza spalding ou Blue Rodeo mais plutôt des artistes tout aussi talentueux qui pourraient passer sous le radar dans un contexte aussi faste. Voici donc ces perles cachées.
La température se réchauffe et les Francos approchent. L’été peut officiellement commencer! Et comme la programmation musicale du festival est particulièrement fournie, avec une sélection d’artistes des deux côtés de l’Atlantique et de spectacles gratuits en extérieur et payants en intérieur qui seront présentés du 13 au 21 juin, on vous propose un sentier jour par jour à suivre pour faire des découvertes ou attraper les valeurs sûres du festival et faire croire à vos amis que c’est vous, les meilleurs curateurs au Québec.