Le Palais Montcalm est situé en plein coeur du Vieux-Québec, à la Place D’Youville. L’espace comprend trois salles pouvant accueillir différents types de spectacle: la Salle Raoul-Jobin, avec sa capacité de 979 places, ainsi que la salle D’Youville, de style cabaret, qui peut contenir un maximum de 175 personnes, et Chez Madame Belley, d’une capacité allant de 75 personnes assises à 120 debout.
The Admiral, le tout nouveau projet de Sébastien Lamothe, fondateur et directeur musical du groupe The Musical Box, était en spectacle au Palais Montcalm vendredi soir. Notre photographe Jean-François Desputeaux s’y trouvait. Retour en photos sur l’évènement.
Les amateurs de rock progressif avaient rendez-vous avec une soirée d’exception au Palais Montcalm à Québec, alors que The Flower Kings y faisait escale pour la toute première fois dans le cadre d’un programme double exclusif au côté de Neal Morse.
Le 5 février 2026, en ce jeudi soir d’hiver, la Salle Raoul-Jobin du Palais Montcalm est bien remplie.
Un public de tous âges et de tous horizons y prend place : mélomanes avertis, musiciens, jeunes et moins jeunes. Une foule dense, attentive, déjà conquise. Leif Vollebekk arrive avec une énergie fébrile, presque nerveuse — au sens le plus vivant du terme. Une énergie concentrée, active, intensément habitée. À peine entré sur scène, la musique démarre. Sans préambule. Comme un enfant incapable d’attendre la récréation, Vollebekk se jette dans la cour et use chaque seconde avant que la cloche ne sonne.
Le chanteur, auteur et compositeur américain Father John Misty, alias Josh Tillman, s’apprête à faire vibrer Montréal et Québec avec deux concerts très attendus en sol québécois le 30 juin au MTELUS, puis le 2 juillet au Palais Montcalm.
Novembre est terminé. C’est bon, vous tenez le coup? Pour un dernier tour de piste en 2025, Sors-tu? vous propose vingt spectacles de musique, de danse ou de théâtre à ne pas manquer pendant ce mois de décembre un peu partout au Québec. L’indispensable Fred Pellerin avec l’OSM, le populaire Machine Gun Kelly au Centre Bell, les punks féministes de NOBRO au Ritz PDB et une toute nouvelle comédie musicale sur Peter Pan? Il y a de tout, comme d’habitude. En prime : même s’il faudra encore attendre plus de six mois avant que la grande saison des festivals extérieurs ne recommence, sachez que des festivals comme Bach Montréal, Noël dans le Parc, Kaléidoscopes ou encore Toboggan sont tous prévus dans les prochaines semaines. Pas de raison de rester chez soi, allez!
Il y a des concerts qui dépassent le cadre du spectacle. Celui de Juulie Rousseau relevait plutôt du rituel. Artiste complète, musicienne, chanteuse, auteure, compositrice, entrepreneure et ambassadrice de l’amour, Juulie irradie d’une lumière rare. Sa voix, vaste et libre, semble animée d’une mission : guérir, unir, apaiser. Une puissance maîtrisée, offerte sans résistance, comme un chant sacré dédié à l’humanité. Ce 25 octobre, dans la salle d’Youville du Palais Montcalm, un calme profond s’est installé. Un souffle collectif, presque méditatif, reliant scène et public dans une écoute suspendue. Ce n’était pas seulement un concert, mais une traversée vers soi. Juulie Rousseau, par sa présence humble et habitée, donne l’impression de canaliser quelque chose de plus grand qu’elle : un amour qui circule, se propage, s’élève.
Oui, oui, Julien Dassin, le fils de Joe Dassin. Ce grand Joe Dassin, disparu il y a 45 ans, nous ayant laissé des tubes intemporels comme L’été indien ou Les Champs-Élysées. À travers dix dates dans les deux prochaines semaines, Julien Dassin ramènera de beaux souvenirs à un public québécois âgé, nostalgique, bercé depuis toujours par les belles mélodies de son père, tout en proposant à un public plus jeune d’entendre, probablement pour la première fois sur scène pour certains, ce répertoire incontournable de la chanson française. Entrevue.
Il est des soirs où une salle comble devient bien plus qu’un lieu de spectacle. Hier, le 18 septembre, le Palais Montcalm, en collaboration avec La maison de la musique, accueillait l’écrivain-philosophe Bernard Werber pour une expérience singulière: un voyage intérieur à la croisée de la méditation, de la réflexion et de la performance artistique. Dans un écrin architectural splendide, à pleine capacité, le public s’apprêtait à vivre un moment hors du commun, guidé par l’un des auteurs contemporains les plus influents.
Samedi dernier, la salle D’Youville du Palais Montcalm accueillait les étoiles montantes de la musique classique indienne : les Sœurs Sarod, Troilee Dutta et Moisilee Dutta, accompagnées du maître du tabla Indranil Mallick. Une soirée toute en nuances, orchestrée avec raffinement par le Centre Kabir, organisme dédié à la mise en valeur des arts traditionnels de l’Asie du Sud et à leur dialogue avec les pratiques artistiques contemporaines, tant au Québec qu’ailleurs au Canada.
Québec recevait le 15 mai 2025 dernier, dans l’intimité de la salle D’Youville du Palais Montcalm, six grands artistes du jazz. Sur scène, six musicien·ne·s d’expérience et de virtuosité ont transporté le public dans un univers jazz exceptionnel, porté par la voix unique de Norma Winstone et la précision tranquille de Joe La Barbera.