Big Bang Festival | Une aventure musicale à hauteur d’enfant
Un théâtre envahi par les enfants, des musiciens à hauteur de regard et des couloirs habituellement fermés qui deviennent terrain de jeu : le 22 février 2026, le Big Bang Festival a transformé le Grand Théâtre de Québec en vaste laboratoire musical. Présentée par Les Incomplètes et le Grand Théâtre, cette troisième édition propose une immersion où la musique devient espace de jeu, de découverte et surtout de proximité. Pendant toute une journée, le théâtre s’ouvre autrement : on circule librement dans des lieux habituellement inaccessibles, chaque recoin devenant prétexte à l’émerveillement.
Belphegor au Studio TD │ Processions funestes et autres problèmes techniques
C’est un début de soirée en dents de scie qu’ont expérimenté les fans de black death metal réunis le 21 février dernier au Studio TD, à Montréal, dans le cadre de la tournée nord-américaine Praise the Beast 2026 des géants autrichiens Belphegor. Une série de problèmes techniques divers a freiné les deux premières prestations, mais la patience de l’auditoire aura payé, la suite n’ayant pas déçu.
The Offspring au Centre Bell | Entre mémoire punk et show à l’américaine
En 2026 à Montréal, The Offspring et Bad Religion ne livrent pas seulement un concert, mais un moment de mémoire collective. Portée par l’héritage d’Epitaph Records et des années 90, la soirée oscille entre nostalgie, spectacle grand format et transmission générationnelle. Si l’énergie brute d’autrefois laisse place à une mécanique plus maîtrisée, l’essentiel demeure : des chansons qui traversent le temps et rassemblent un public toujours fidèle.
En images | Bellbird et Erika Angell au Ministère
Bellbird lançait vendredi soir, au Ministère, son album The Call, sorti au début du mois de février sous l’étiquette Constellation. Ancré dans la tradition du jazz moderne, Bellbird intègre également des influences de folk, de rock, et même de post-punk dans sa musique. Le quatuor est composé de Claire Devlin, au saxophone ténor, d’Allison Burik, au saxophone alto et à la clarinette basse, d’Eli Davidovici à la contrebasse et Mili Hong à la batterie. Erika Angell, qui avait lancé son premier album, The Obsession With Her Voice, en 2024, après des années à avoir travaillé comme membre de groupes ou musicienne de studio, assurait la première partie du spectacle.
DULCE à TANGENTE | Immersion plurielle et retenue dans l’univers ballroom
Que le ballroom vous évoque la très bonne série Pose, le dernier concert de Madonna ou rien pantoute, savoir que c’est bien plus qu’un concours niché qui consiste à performer sur des talons vertigineux est pertinent à bien des niveaux. Loin d’avoir la prétention de retracer toute l’Histoire derrière ce phénomène culturel LGBTQIA2S+, Dulce aspire à donner au public quelques clés de lecture et de compréhension. Malheureusement, certaines serrures sont plus résistantes que d’autres.
Gogol Bordello au MTELUS | Le sens du punk gypsy
Quelques jours après la sortie de leur 11e album en 26 ans de bohème électrique le 13 février, « We Mean It, Man! », les Gogol Bordello envahissaient l’arène du MTELUS pour faire fondre le givre hivernal ankylosant une foule pas mal trop sage craignant les vols planés. Avec comme symbole scénique le slingshot et le poing fermé, la super formation aspire encore à semer l’exquis chaos partout sur son passage et dans sa mire. Elle en a fait la démonstration par une performance généreuse, toute en effusions de riffs et souffles d’intensité.
Palomosa 2026 annonce sa programmation complète | MGMT, Fakemink, kinji00 et plus encore!
Cette année, les amateurs de Palomosa n’auront pas à attendre aussi longtemps avant de prendre part au festival : les organisateurs de l’événement ont devancé les dates de la troisième édition, qui aura lieu au mois de mai, et non au mois de septembre, comme les deux premières moutures nous y avait habitué. Ce matin, Palomosa a annoncé sa programmation, qui mise, une fois de plus, sur des artistes champs gauches de la scène urbaine et électronique.
Entrevue avec les créateurs de Nomme-moé | Pas de filtres, on joue cash!
Si on vous dit de penser à une femme, n’importe laquelle, quelle est l’image qui vous vient en tête? Pour beaucoup, l’image de la femme en talons hauts, aux jambes rasées et à la coiffure parfaite monte à l’esprit. La « femme publicité », quoi, gracieuseté de nos amis américains et leurs standards normatifs de beauté. Dans sa nouvelle création, mise en scène par Olivier Morin, Elisabeth Sirois s’attaque à la vision de la féminité quasi unique et propose une approche plus large de la femme. Et ce n’est pas forcément poli, gracieux! C’est plutôt cash, direct. Mais surtout : c’est réaliste. Nomme-moé sera joué pour une première fois le 3 mars prochain, à l’Espace GO, et restera à l’affiche pour plus de deux semaines ensuite.
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