Galaxie

Festival Artefact – Jour 2: Galaxie, Lisa Leblanc et plus!

Le Festival Artefact entamait déjà la deuxième journée de sa première édition samedi et recevait nul autre que la sensation folk-trash du moment, Lisa Leblanc, ainsi que le groupe rock Galaxie

Galaxie par Élise Arsenault

Galaxie

La journée du samedi s’est terminée sur une performance énergique qui a finalement réussi à mettre la foule dans sa poche après quelque temps.

Après une journée assez chargée en musique folk, parfois un peu plus rock, Galaxie est débarqué sur scène avec une impressionnante introduction instrumentale rock qui déménage accompagnée d’un jeu de lumières hallucinant. Le gros rock brute venait de s’installer à Valleyfield.

Olivier Langevin semblait particulièrement en forme, multipliant les solos épiques et les poses dignes de « guitar hero » de ce monde, mais la foule n’a semblé réceptive qu’à partir de la désormais célèbre et populaire Piste 01. Cette dernière a complètement fait exploser l’ambiance et les festivaliers se sont mis à danser et à tapper des mains avec beaucoup d’entrain.

La prestation s’est terminée avec deux rappels plus survoltés l’un que l’autre, qui mettaient un terme à un spectacle électrisant.

Photos en vrac, par Élise Arsenault:

Lisa Leblanc par Élise Arsenault

Lisa Leblanc

La sympathique Lisa Leblanc a presque volé le spectacle à Galaxie en première partie de ce dernier.

Débutant en trombe avec J’pas un cowboy, bottes et chapeau à l’appui, Lisa Leblanc a prouvé qu’elle était une bête de scène samedi soir à Valleyfield.

Enchaînant les anecdotes les plus cocasses entre les chansons, Lisa Leblanc, presqu’humoriste dans l’âme, a complètement charmé son public avec son franglais et son accent du Nouveau-Brunswick. Un peu avant d’introduire son célèbre Ma vie c’est de la marde, elle a même lancé sur un ton victorieux « Mes mémères aiment ça! ». Puis elle a incité la foule à chanter avec elle et a été pris d’un fou rire avant même d’en prononcer les premiers mots. Faut-il préciser que l’ambiance était plus qu’amicale?

Lisa Leblanc par Élise Arsenault

Peu après elle a entonné une version plus rapide teintée de country de Hound Dog d’Elvis Presley, avant de feindre de jouer Man I Feel Like a Woman de Shania Twain.

S’il y a une chose à retenir de la prestation de Lisa Leblanc de samedi soir, c’est que sa popularité n’est plus à prouver: même si elle figurait aux têtes d’affiche de la soirée en tant que première partie, elle a tout de même eu droit à un rappel, pour interpréter, seule cette fois-ci, sa chanson Kraft Dinner.

Somme toute, une prestation qui est venue se poser sur le festival en véritable baume et qui a mis du soleil dans cette journée grise, marquée par un temps humide et froid.

Photos en vrac par Élise Arsenault:

Vitrines

Simon Kingsbury par Élise Arsenault

Durant l’après midi, 6 groupes et artistes ce sont succédés sur la scène du quartier durant les deux vitrines. Parmi ceux-ci quelques-uns ont retenus notre attention, notamment Simon Kingsbury, The Lemming Ways et MAZ.

Simon Kingsbury, qui s’est d’ailleurs fait remarquer aux Francouvertes de cette année, nous offre un folk rock composé de belles mélodies et de changements de rythmes très intéressants. Fort d’une belle assurance sur scène, sa voix un peu rauque ajoute énormément d’émotions dans sa voix. Un artiste à découvrir qui promet et qui sera à suivre.

The Lemming Ways par Élise Arsenault

Tout de suite après Kingsbury, ce sont The Lemming Ways qui sont montés sur scène pour nous présenter leur rock alternatif extrêmement accrocheur et entraînant qui résonne. Digne des groupes d’alternatif et d’indie rock actuels américains les plus populaires, ce groupe est à surveiller.

MAZ par Élise Arsenault

MAZ, de son côté, propose une musique instrumentale folklorique, mais avec une touche moderne jazzée qui marie violon et contrebasse traditionnels aux claviers à merveille. Le tout crée une ambiance presque lounge par moment. Une très belle actualisation de la musique traditionnelle qu’on entend généralement au Québec.

Le festival Artefact se termine dimanche, soit le 3 juin. Deux autres conférences sont à l’honneur en plus de deux vitrines et de la remise d’une bourse à l’un des 16 groupes ayant joué en vitrine cette fin de semaine. À suivre!

Vos commentaires