Le 5 février 2026, en ce jeudi soir d’hiver, la Salle Raoul-Jobin du Palais Montcalm est bien remplie.
Un public de tous âges et de tous horizons y prend place : mélomanes avertis, musiciens, jeunes et moins jeunes. Une foule dense, attentive, déjà conquise. Leif Vollebekk arrive avec une énergie fébrile, presque nerveuse — au sens le plus vivant du terme. Une énergie concentrée, active, intensément habitée. À peine entré sur scène, la musique démarre. Sans préambule. Comme un enfant incapable d’attendre la récréation, Vollebekk se jette dans la cour et use chaque seconde avant que la cloche ne sonne.