Aya Nakamura

Aya Nakamura pour la première fois au Québec en avril 2020

La chanteuse Aya Nakamura s’arrêtera le 9 avril prochain à la Place Bell à Laval, son premier spectacle en Amérique du Nord !

Les deux dernières années de carrière d’Aya Nakamura peuvent se résumer en quelques chiffres et faits particulièrement parlants : plus d’1,5 milliard de vues sur Youtube – dont 450 millions pour le seul Djadja – plus 1 milliard d’écoutes en streaming, des singles certifiés Or et Platine dans toute l’Europe et une place au sommet des palmarès dans de nombreux pays d’Europe et d’Afrique, dont celle de numéro 1 aux Pays-Bas cet été, une première pour une artiste française depuis Edith Piaf.

Propulsée par les tubes Djadja, Copines ou encore Pookie, elle a été en 2018 et encore en 2019, l’artiste féminine française la plus streamée et regardée dans le monde, faisant danser la planète de Madonna à Rihanna.

A ce jour plus d’1,5 milliard de vues sur Youtube – dont 450 millions pour le seul Djadja – plus d’1 milliard d’écoutes en streaming dans le monde sur son dernier album Nakamura, des numéro 1 et des singles certifiés Platine dans toute l’Europe de l’Espagne à l’Italie (avec notamment un #1 aux Pays-Bas, une première pour une chanteuse française depuis…Edith Piaf), son immense popularité en Afrique ou encore ses portraits dans les grands titres internationaux, du New York Times au Guardian en passant le Yomiuri Shimbun au Japon.

Mais les certifications, les salles de concert à guichet fermés et les records ne rendent pas compte des particularités artistiques de cette jeune femme de 24 ans, qui, au-delà d’une réussite chiffrée, a réussi avant toute chose à créer de toutes pièces son propre genre musical, faisant preuve d’une créativité et d’une originalité qui en disent long sur les raisons de son succès.

Née à Bamako et ayant grandi à Aulnay-sous-Bois dans la banlieue parisienne, cette franco-malienne n’est pas l’énième déclinaison du modèle de base de la chanteuse RnB à la française : en mariant toutes ses inspirations, du zouk de ses premiers tubes aux sonorités pop urbaine de son dernier album, en passant par sa contagieuse influence Afro, elle a maîtrisé toutes les directions vers lesquelles tendait sa musique, tiré le meilleur de chaque genre, pour proposer des titres à l’identité bien caractéristique, le tout avec un ton à la fois moderne et transgénérationnel. La simplicité qu’affiche publiquement la chanteuse n’est que le reflet de son parcours, au cours duquel rien n’a été soumis au calcul intéressé par l’éventualité d’une carrière dans la musique. Issue d’une famille de griots, elle été élevée par une maman qui a toujours chanté, sans jamais chercher à faire de la musique une profession. C’est donc tout naturellement qu’Aya s’était tournée dès son plus jeune âge vers le chant.

Un style singulier est parfaitement identifié par le grand public, et quelques extraits de rythmique suffisent généralement à n’importe quel auditeur pour comprendre qu’il est sur le point d’écouter un titre d’Aya Nakamura. Une personnalité bien affirmée sur disque, qui dénoterait presque avec la simplicité affichée par la jeune femme sur les réseaux sociaux. Aya Nakamura a su créer au fil du temps un lien unique avec les adolescentes, jeunes femmes et mères de famille qui la suivent, mais aussi, grâce à la force de titres universels comme Djadja ou Comportement, avec une gente masculine dont la part est toujours plus importante parmi ses fidèles.

Sur scène, son premier Olympia de Paris complet en 2 heures au printemps dernier, puis son triomphe sur les plus grands festivals d’été français donnaient le ton. C’est à l’issue d’une tournée complète des Zéniths en France (18 dates) cet automne – et juste avant son très attendu premier festival de Coachella aux États-Unis – qu’elle fera son tout premier concert en Amérique du Nord à la Place Bell à Laval, le 9 avril prochain.

Les billets seront en vente ce vendredi 24 janvier à 10h par ici.

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