Son précédent disque, Chansons, nous semblait un peu tiède. Hommage au répertoire francophone, chanté entièrement dans la langue de Molière, l’album nous donnait l’impression de n’être qu’un interlude dans la carrière de Jill Barber en attendant une vraie nouvelle proposition. Et la voici enfin cette œuvre que nous attendions : Fool’s Gold, sixième entrée dans la discographie de la jeune femme de Vancouver. Et c’est de toute beauté!