Match des étoiles de la LNI | Les défis de l’arbitre relevés avec brio

Les joueurs ont disputé une partie très serrée lundi soir lors du Match des étoiles de la LNI au Club Soda, au cours duquel l’arbitre a donné des défis de taille aux deux équipes. 

Pour l’occasion, la LNI a recruté huit des meilleurs joueurs de la ligue, que les entraîneurs Christian Laurence et René Rousseau ont respectivement divisés entre les Bleus et les Rouges. Laurent Paquin (capitaine), Jean-François Nadeau, Réal Bossé et Johanne Lapierre jouent du côté des Rouges pour la soirée, tandis que Ève Landry (capitaine), Patrick Huard, Lelouis Courchesne et Marie-Ève Morency arborent le chandail bleu.

Première période

La première période débute en force avec un défi intéressant de l’arbitre : les deux équipes s’affronteront dans un match ayant pour thème « Après-ski », dans une catégorie jusqu’ici inconnue : 2 pour 1. Une première dans l’histoire de la LNI! Les deux équipes seront ainsi sur la patinoire en simultané, ayant chacun leur jeu à faire valoir au public.

Tout de suite, on comprend pourquoi Lelouis Courchesne a été choisi parmi les premiers au repêchage. En duo avec Patrick Huard, ils incarnent deux hommes d’un certain âge s’occupant du remonte-pente au mont de ski, mais n’ayant jamais gravi le sommet de la montagne. Le jeune Courchesne se fait remarquer rapidement avec ses mimiques surprenantes et ses accents originaux. C’est d’ailleurs ce qui lui permet d’obtenir la troisième étoile du match. Il faut dire que Patrick Huard l’a bien assisté, avec ses répliques humoristiques et bien placées.

Du côté des Rouges, c’est plutôt Laurent Paquin qui se fait remarquer pour ses multiples répliques originales et bien articulées. Il recevra en fin de match la première étoile de la rencontre, en plus de la mention de meilleure utilisation de la langue française.

 

Deuxième période

Alors que s’amorce la deuxième période, l’arbitre a voulu que le jeu se complexifie, en donnant aux joueurs des défis de durée pour leurs improvisations. La première improvisation de cette deuxième période sera donc d’une durée de 30 secondes, alors que les deux suivantes ne durent pas plus qu’une minute trente.

C’est lors d’une courte improvisation ayant pour thème « Banqueroute » qu’on remarque le synchronisme dont font preuve Ève Landry et sa coéquipière Marie-Ève Morency. Incarnant deux jeunes filles vendant de la limonade, elles répondent toutes deux en même temps à leur père, Patrick Huard, qui leur lance : « Y’est 9h30 pi j’t’en d’ssous de 150 piasses! »

La dernière improvisation de la deuxième période sera un défi pour tous : ayant pour thème « Échéance fixe », la durée de celle-ci sera de 20 minutes.

 

Troisième période

La troisième période se joue aussi de façon très serrée avec, encore une fois, des défis de l’arbitre. D’abord avec une improvisation chantée d’une durée de quatre minutes ayant pour thème « Je l’aime » : les Bleus devront suivre un air afro-pop et les Rouges, du punk chrétien. C’est lors de celle-ci qu’on remarque le talent du musicien Éric Desranleau, qui dicte l’air aux joueurs à l’aide de sa batterie et de sa guitare. Laurent Paquin impressionne à nouveau le public en lançant les paroles suivantes, en parlant de la création de l’humanité par Dieu le tout-puissant : « Dieu a mis de la bouette pour y faire une quéquette. »

Le match se conclue avec une improvisation qui se joue à la manière médiévale pour les Rouges, lors de laquelle Laurent Paquin, inspiré, casse la blague scatologique de Réal Bossé en lui disant : « Allons boire de l’hydromel! ».

Le match est tellement serré qu’il y aura prolongation, pour accorder une victoire bien méritée aux Bleus.

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