Jérôme Daviau
collaborateur
Amateur de musique et de concerts, guitariste limité mais passionné, j'aime partager mes expériences de concerts et mettre en avant la riche scène montréalaise, jazz et autres.
Pour rejoindre Jérôme: wrebzr.qnivnh.FbefGh@tznvy.pbz
Photos de Jérôme Daviau
Reverend Horton Heat
Reverend Horton Heat
Reverend Horton Heat
Reverend Horton Heat
Reverend Horton Heat
La guitariste d’avant-garde Ava Mendoza nous a offert une véritable leçon de guitare avec un jeu aussi délectable et riche que surprenant. Dans cette prestation en solo de près d’une heure, ses chansons aux structures sophistiquées ont révélé toute la beauté qui peut naître de la rencontre entre dextérité, technique, élégance et raffinement sonore.
Cette première soirée de l’édition 2026 du festival Flux accueille en tête d’affiche la guitariste jazz avant-gardiste Mary Halvorson, en duo avec le batteur Tomas Fujiwara. La complicité entre les deux sautait aux oreilles et leur prestation fut aussi brève que captivante!
Pop Montréal 2026 a eu la bonne idée de réunir à nouveau sur scène les guitaristes René Lussier et Fred Frith pour une nouvelle collaboration, après un hiatus de 25 ans. Les deux guitaristes, adeptes d’improvisations plus ou moins expérimentales, avaient commencé leur collaboration en octobre 1986, lors du quatrième FIMAV, ce qui donna lieu à l’album Nous Autres. Ce samedi, le duo nous rappelle que le mot jeu en musique a des racines ludiques, mais sans délaisser la technique et l’inspiration.
C’est dans le cadre magique du Théâtre de Verdure que jouait les Barr Brothers avec une grande formation, complétée de cuivres, de cordes et de choristes. Avec sa nonchalance habituelle et sa maîtrise de la scène, Brad Barr a rapidement mis le public de son bord pour un concert particulièrement réussi avec quelques surprises.
Fred Fortin est une valeur sûre en concert : avec un répertoire bien fourni et une bonne quantité de chansons devenues des classiques, il se permet d’avoir une liste de titres différente à chaque fois et de nous faire quelques surprises. Ce jeudi, après une première moitié de soirée rempli de tounes classiques, la seconde moitié fut consacrée au répertoire de Gros Mené, la version stoner énervée de Fred Fortin.
Nora Kelly Band lançait son troisième album, So Wrong For So Long, ce mercredi soir à l’Esco. Devant un public très féminin, Nora Kelly a fait preuve de toute la fougue et l’énergie dont elle est capable en interprétant de nouveaux titres, accompagnée d’un groupe particulièrement soudé et efficace. Et le clou de la soirée sera en fait une aiguille de tatouage!
C’est dans un Théâtre Fairmount à pleine capacité et dans une ambiance chaude et moite que le trio aux accents rockabilly The Reverend Horton Heat nous a offert toute sa fougue et son énergie captivante, avec un concert solide et efficace. Et n’oublions pas le groupe torontois The Sufrajettes qui a magnifiquement ouvert la soirée avec leur surf rock aux accents pastels et délicieusement surannés.
Ce dimanche soir pluvieux, c’est avec grand plaisir que l’on retrouve sur la scène du Petit Campus le duo Whitehorse, formé du couple Luke Doucet et Melissa McClelland et complété ce soir de leurs deux enfants. Une allure de soirée en famille marquée par un retour aux sources musical de la formation vers leurs racines folk-rock, avec des accents country que l’on aime tant. Un gros concert en deux partie de 2h15 pour 26 titres! Et on ne s’est pas ennuyé une minute.
Au cours de cette soirée, deux guitaristes nous proposaient deux visions très différentes, mais aussi riches et enthousiasmantes dans leur diversité. En premier, Sylvain Picard nous proposait une formation originale (guitare, violoncelle, clarinette et vibraphone) où il développait ses titres fascinants où flottent l’influence d’Arvo Pärt. Ensuite, le trio Paralime nous a joué ses titres envoûtants et enlevés de son dernier album éponyme avec une interprétation particulièrement enflammée.
Brad Mehldau est un pianiste talentueux et reconnu qui aime se mettre en danger. Pour preuve, ce jeudi, il nous a proposé un duo avec Kirill Gerstein, un pianiste à part avec une carrière principalement dans la musique classique mais aussi avec une solide formation jazz, notamment un passage à Berklee à 14 ans… Le résultat était original avec des pianistes évoluant sur un terrain de jeu commun où les forces de chacun étaient exploitées, tout en laissant l’espace pour quelques escapades vers des espaces plus maîtrisés par l’un ou l’autre, à la manière de chacun.