Composé de musiciens d’ici, majoritairement formés au Québec, l’Orchestre Métropolitain est une organisation de calibre international défendant des valeurs d’accessibilité et d’engagement auprès de la communauté, d’innovation et de créativité sur le plan artistique. C’est en 1981 que l’Orchestre Métropolitain voit le jour à l’initiative de musiciens diplômés d’écoles québécoises. Il continuera par la suite à privilégier les musiciens diplômés du Québec, leur permettant un rayonnement sur la scène nationale et internationale.
Le calibre international de l’Orchestre repose sur la qualité et la réputation de son chef et directeur artistique, Yannick Nézet-Séguin. La réputation de l’Orchestre se traduit également dans l’enthousiasme de jeunes chefs et solistes de réputation internationale à accepter l’invitation de l’Orchestre de se produire avec lui. Sa réputation se mesure également par la qualité de ses prestations et de ses nombreux enregistrements, dont plusieurs ont été primés.
L’Orchestre a été et demeure un précurseur dans l’éducation et l’accessibilité à la musique classique en se produisant, au-delà de ses concerts en salle, auprès de tous les publics montréalais, plus particulièrement le jeune public, et ce, dans leur milieu.
« Vous êtes des capotés! », a lancé Grégory Charles en guise de mot de bienvenue aux quelques 2 000 mélomanes assis et presque autant ayant pris place sur la pelouse de l’Amphithéâtre Fernand-Lindsay à Joliette, pour la présentation par l’Orchestre Métropolitain du redouté Parsifal de Richard Wagner qui allait clore en beauté le 40e Festival de Lanaudière. Car, il faut le savoir, la version concert de Parsifal qui fait un bon cinq heures, n’avait pas été présentée au Québec dans son intégralité depuis plus de 100 ans.
Samedi soir avait lieu la première de La Bohème à la salle Wilfrid-Pelletier, Place des Arts. Célèbre opéra de Puccini, il a été cette fois-ci revisité par le metteur en scène Alain Gauthier et le chef d’orchestre James Meena. Présenté à guichet fermé, nous avons tout de même eu la chance d’assister à la générale jeudi soir et l’enthousiasme général à l’issue de cette dernière répétition témoigne d’une version plutôt convaincante avec des solistes particulièrement éloquents.
La Maison Symphonique accueillait hier soir le dernier concert de la saison de l’Orchestre Métropolitain. Le concert a été précédé de la remise d’un Doctorat Honoris Causa de l’Université McGill à maestro Yannick Nézet-Séguin, une récompense bien méritée pour tout le travail accompli auprès de son orchestre depuis 2000. « Inspirant », l’un des mots qui revient bien souvent pour le qualifier, Yannick Nézet-Séguin l’a encore une fois été lors de ce dernier concert.
Ambiance exaltée à la Maison Symphonique pour saluer l’incroyable performance du chef Nézet-Séguin, du pianiste Joseph Moog et de tous les musiciens de l’Orchestre Métropolitain.
Le concert de l’Orchestre Métropolitain hier soir avait pour thématique la nature et ses beautés naturelles. Pour illustrer ce sujet, le programme choisi, très éclectique, nous permettait de peindre de quatre manières différentes les paysages qui nous entourent. C’était le chef d’orchestre Jean-François Rivest qui dirigea la soirée dont la musique fut la véritable soliste.
L’Orchestre Métropolitain promettait un beau concert vendredi soir avec deux invités de marque : le violoniste Jonathan Crow que l’on ne présente plus (il est membre fondateur du Nouveau Quatuor Orford et est le concertmaster de l’orchestre de Toronto entre autres) ainsi que le jeune chef français, Alexandre Bloch, qui vient de succéder à Jean-Claude Casadesus à l’orchestre national de Lille et qui se produit un peu partout depuis quelques années. Le programme, composé de musique anglaise dans sa totalité, a transmis un vent de fraîcheur sur la Maison Symphonique.
Sympathique après-midi aujourd’hui à la Maison Symphonique alors que l’Orchestre Métropolitain, dirigé par Julian Kuerti, chef invité, accueillait son public autour d’un programme spécial Noël.
La Place des Arts était bondée ce soir. Et pour cause ! Deux artistes français, de mondes différents mais tous deux internationalement reconnus, sont montés sur la scène montréalaise. Salle Wilfried Pelletier, les amateurs de chansonniers ont pu applaudir Francis Cabrel tandis qu’à la Maison Symphonique, les mélomanes classiques ont pu entendre Hélène Grimaud et l’Orchestre Métropolitain sous la baguette du maestro Yannick Nézet-Séguin. C’est d’ailleurs à ce deuxième concert que nous nous sommes rendus.
L’Orchestre Métropolitain et son chef Yannick Nézet-Séguin offraient vendredi soir un grand concert gratuit en plein air devant le chalet du Mont-Royal, dans le cadre des Concerts Campbell. Au menu, un programme d’inspiration tchèque comprenant des œuvres des grands compositeurs Smetana et Dvořák, le tout dans la bonne humeur et la chaleur intense d’août sur Montréal !