L’excitation est palpable dans le Théâtre Maisonneuve en cette dernière soirée glaciale de janvier, où le public est venu chercher un peu de chaleur et d’évasion. Et c’est ce qu’il trouve dans ce spectacle lumineux, exubérant et émerveillant. Dès le début de cette « favola in musica » (fable musicale), on est immergé dans l’univers du cirque et des saltimbanques pendant la courte heure et quelques minutes que dure le spectacle, qui passe à une vitesse folle, comme un rêve. Tous les artistes sont sur scène; on ne sait pas distinguer les chanteurs des artistes circassiens et des musiciens, mais cela n’a pas d’importance parce qu’ils racontent tous la même histoire, celle du (ou des) clown(s).