Les Cowboys Fringants
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Les Cowboys Fringants: plus une grand messe qu’une expédition

Le National (Montréal) – samedi 28 février 2009

On peut prétendre comprendre toute l’ampleur de la popularité des Cowboys Fringants en regardant leur chiffre de ventes de disques, ou en comptant le nombre de t-shirts du groupe portés dans un CEGEP. Mais on ne saisit réellement l’engouement envers les Cowboys Fringants qu’en assistant à un de leurs spectacles.

Chaque fois, c’est pareil, et samedi dernier, au National, ce n’était pas différent non plus. C’est la folie furieuse où les admirateurs, jeunes et moins jeunes, entrent en transe, dansent comme des défoncés et chantent chacune des paroles de la moindre chanson, plus fort que le pauvre Karl Tremblay, pourtant chanteur officiel du groupe et muni d’un micro.

En ce sens, il serait futile de s’asseoir dans un coin et d’analyser la prestation du groupe. Il faut vivre l’expérience, se lancer tête première dans la foule agitée et chanter à tue-tête, quitte à improviser si on ne connaît pas toutes les paroles.

Inséparables

Pour les faits, les Cowboys Fringants sont cinq. Quatre membres originaux et un membre honoraire (le batteur Marc-André Brazeau, prêté du groupe Band de Garage pour combler le vide laissé par le départ du batteur original Dom Lebeau). Et on peut difficilement les imaginer l’un sans l’autre, même si Marie-Annick Lépine entretient une mini carrière solo parallèlement aux Cowboys.

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